lundi 4 septembre 2017

Deauville 2017: New Robert Pattinson's Interview with Le Parisien (France)

Deauville 2017: Nouvelle Interview de Robert Pattinson avec Le Parisien




Via Le Parisien:

C'est lui la vedette de cette édition 2017 du Festival du film américain : Robert Pattinson, désormais bien loin de son rôle de vampire dans «Twilight».

On a cru qu'il n'allait jamais quitter le tapis rouge. Arrivé en retard pour l'hommage qui lui était rendu samedi soir au Festival du film américain de Deauville, Robert Pattinson est resté pas moins de vingt-six minutes avec les fans massés derrière les barrières, dans un concert déchaîné de : « Robert ! Robert ! » « Ces cris me surprennent à chaque fois », nous avait confié, deux heures plus tôt, malgré son habitude des accueils hystériques, l'ex-vampire de « Twilight ».

Il y a donc des choses qui ne bougent pas dans la vie de Robert Pattinson, 31 ans. Artistiquement, pourtant, depuis les cinq épisodes de son block-buster saignant, le comédien a radicalement changé de cap. Ce week-end, à Deauville (Calvados), il présentait ainsi l'électrisant «Good Time», cavale nocturne d'un braqueur dans les quartiers glauques de New York, qui sortira en salles le 13 septembre. Un thriller sur fond de couleurs fluo et de bande-son hypnotique, réalisé par les frères Safdie, trentenaires américains surdoués.





Au Festival de Cannes, la prestation de Robert Pattinson a été encensée. Et la critique a (re)découvert, derrière le sexe-symbole, un comédien génial. En réalité, cela fait cinq ans que l'acteur britannique au regard cristallin crève l'écran dans des films audacieux. C'est David Cronenberg qui lui a mis le pied à l'étrier dès 2012. Alors que Robert Pattinson fait régulièrement la une des magazines people pour sa liaison avec sa partenaire vampire Kristen Stewart, le réalisateur canadien lui offre le rôle d'un milliardaire paranoïaque dans «Cosmopolis». Avec cette farce apocalyptique sur le capitalisme, l'acteur apparaît déjà fiévreux, halluciné.

As des mails


« La proposition de Cronenberg est venue de nulle part, se souvient Pattinson. J'ai adoré le scénario, mais je me trouvais trop jeune, je n'osais même pas rappeler David. Au bout d'une semaine, je lui ai dit : Je ne sais pas du tout comment je vais faire ça. Il m'a alors répondu : Ça tombe bien, moi non plus. » Lorsque le réalisateur canadien flashe sur lui, cela fait pourtant plusieurs années que Robert Pattinson lorgne du côté du cinéma indépendant. Dès la sortie du premier «Twilight», alors qu'il n'a que 21 ans, l'Anglais contacte ainsi James Gray, dont il a adoré « Two Lovers ».

« J'ai dîné chez lui, on a parlé d'un projet qui, finalement, ne s'est pas fait, raconte l'acteur. Mais je me suis accroché et j'ai continué à lui envoyer des mails. » Sept ans plus tard, en 2015, Rob Pattz rejoint le cinéaste new-yorkais en Colombie pour le très beau «The Lost City of Z» (sorti l'hiver dernier), dans lequel il interprète le compagnon de route taiseux d'un explorateur. Entre-temps, il a rempilé avec Cronenberg pour « Maps to the Stars », a incarné un tueur enragé dans le western futuriste « The Rover » et tourné avec l'Allemand Werner Herzog, connu pour ses films expérimentaux.

Salaire minimum


C'est à ce moment-là que Robert Pattinson tombe sur la photo d'un film des frères Safdie. « L'image était incroyablement originale. Je pensais que c'était celle d'un drame hongrois ou tchèque... » lâche-t-il en guise d'explication. Le comédien bombarde alors le duo de mails « mystiques », selon le terme de Joshua Safdie. « On a parlé de Norman Mailer, de romans noirs, de musique... Et on a découvert un mec avec une capacité d'excitation incroyable, jamais satisfait de son travail », ajoute Ben Safdie. Qui précise que Robert Pattinson a tourné « Good Time » au « salaire minimum ».

Comme il est allé « à l'assaut » de James Gray et des Safdie, Robert Pattinson a lui-même appelé, il y a quatre ans, Claire Denis, bluffé par la filmographie de l'ancienne assistante de Wim Wenders. Et il a « mordu », une fois de plus. Depuis lundi, le comédien tourne avec la cinéaste française « High Life », un film de science-fiction « complètement dément ». Qui lui vaut d'arborer actuellement un crâne disgracieusement rasé.

Aujourd'hui, l'acteur compte parmi ses envies un projet avec Olivier Assayas, un autre Français. Décidément accro aux plateaux, Robert Pattinson assure n'avoir pris des vacances qu'« une seule fois en dix ans ». « Et encore, précise-t-il, je passais mon temps à envoyer des mails. »


Nothing really new



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à discuter et interagir sur les news. Laissez ici vos commentaires, et avec votre prénom ou pseudo c'est encore mieux pour que nous sachions qui vous êtes ;)

Les messages de pub ainsi que les propos grossiers ou insultants seront supprimés. Merci

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Feel free to discuss and interact about the news. Leave your comments here, with your name or alias it's even better so we know who you are ;)

Ads as well as rude or offensive comments will be removed. Thank you

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...