samedi 26 septembre 2015

Great Full New Interview of Robert Pattinson with NME Magazine. He Talk about Fame, Paparazzi, Racism, His Career ...

Super Nouvelle & Complète Interview de Robert Pattinson avec NME Magazine. Il Parle de Célébrité, Paparazzi, Racisme, Sa Carrière ...


Des extraits traduits avaient été posté ici / Preview were posted here


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Scans Via

Traduction abrégée:

(... Introduction, présentation de Life...)
 
(Concernant son personnage de Dennis Stock:) "Je suis la personne la plus mal à l'aise au monde," dit Robert Pattinson. Il parle de ce qui fait de lui un bon choix pour le rôle de Dennis Stock. (Contrairement à James Dean) Stock, "était quelqu'un de mal à l'aise dans tous les aspects de sa vie. Il pense toujours qu'il est supposé faire autre chose, ou qu'il fait quelque chose de mal. Il était un fan de James Dean, mais il voulait aussi prendre le pouvoir qu'avait Dean et se l'approprier d'une certaine manière et ce n'est pas de cette façon que vous vous comportez quand vous êtes à l'aise avec vous-même et dans ce que vous faites."
 
(Le journaliste précise qu'il est en train de tourner TLCOZ + détail sur le synopsis + détail sur l'apparence barbue de Rob) Nous parlons de l'impact qu'a eu Dean, non seulement dans son métier, mais sur la culture des jeunes des années 50 et au-delà, je m'aventure à dire que de nombreux jeunes acteurs doivent secrètement rêver d'accomplir quelque chose de semblable. Pattinson semble horrifié par l'idée.
 
"Ça m'a pris vraiment longtemps afin de trouver ma propre voix," admet-il, "à savoir même si j'avais le droit de dire quoi que ce soit, même à l'école, quand mon professeur d'art dramatique m'a dit, 'Je ne pense pas que tu devrais faire les sujets créatifs,' ça a eu un impact énorme sur moi, j'ai dû aller dans un club de théâtre à l'extérieur de l'école car j'avais le sentiment de ne pas être assez bon de celui de l'école. Beaucoup de gens, quand ils sont vraiment jeunes, ont tendance à se dire, 'J'ai quelque chose à dire et je veux que tout le monde l'entende!' Mais je n'ai jamais voulu que quelqu'un entende ce que j'ai à dire, parce que c'est probablement stupide."


La suite après la coupure / Transcript after the cut




(Concernant sa célébrité soudaine) Quand il plaisante dans une de ses toutes premières interviews qu'il s'était coiffé avec de la salive de vierges de 12 ans, les grands patrons des studios étaient horrifiés: "Je pensais qu'on pouvait être drôle, et raconter des blagues et être soi-même, mais ils me disaient, 'Non, tu ne peux pas faire des interviews comme ça.' Je vraiment lutter très fort pour conserver mon identité quand tout cela a commencé."
 
Puis, il y a eu l'intrusion de la presse. Bien que Pattinson joue un photographe dans Life, le fait de voir son visage placardé partout l'a rendu fatigué d'être pris en photo. "Vous commencez à avoir le sentiment que votre visage est faux, comme s'il ne vous représentait plus vraiment," dit-il. Le pire c'étaient les paparazzis, "C'est quelque chose qui a été un énorme problème pendant longtemps. Je trouve que la photo la plus embarrassante qu'on puisse prendre de vous c'est quand vous êtes dans une librairie et que tout le monde peut voir le livre que vous achetez. Ils pourraient tout aussi bien prendre une photo de moi en train de me branler..."
 
Il a essayé de chercher des conseils auprès d'autres acteurs, mais la sympathie était assez rare - pour la plupart des gens, ce que Pattinson traversait ressemblait à un rêve devenu réalité. "Si vous vous plaignez, ils vont disent 'il ne mérite pas de travailler !' Parlez en à certains acteurs et ils diront, 'Pourquoi n'arrêtes-tu pas ce métier si tu le détestes autant ?"
 
(Concernant l'expérience Twilight:) "c'est quelque chose qui s'est avéré assez utile. La plupart des gens, pendant leur vingtaine, luttent vraiment pour savoir ce qu'ils veulent faire. J'ai vécu une vie en accélérée, faite d'un milliard d'expériences différentes, et j'ai dû assimiler tellement de choses différentes ... il y avait effectivement un mauvais côté, mais c'était amusant. C'était une poussé d'adrénaline."

Pattinson avait 22 ans quand le premier film Twilight est sorti au cinéma, maintenant il en a 29, encore "trop jeune" pour des premiers rôles classiques, mais "trop vieux" pour (et il n'en veut absolument plus) les rôles d'adolescent. A la place, il construit tranquillement une filmographie intéressante et diversifiée, allant à l'encontre des genres, comme ce fut le cas l'an dernier dans The Rover, où le réalisateur David Michôd l'avait choisi dans le rôle d'un simple d'esprit qui a comme compagnon de route un Guy Pearce grisonnant. "J'ai découvert qu'une fois que vous avez fait un film, on vous envoie des scripts similaires après," rigole-t-il. "J'ai fait The Rover, et maintenant je reçois beaucoup de scripts de films dystopiques se passant dans le désert avec 2 personnages et beaucoup de coups de feu, et je me dis, 'Je l'ai déjà fait celui la les gars!' J'ai même pensé à faire un court métrage sur un narcoleptique bestial, juste pour voir quel genre de trucs étranges les gens allaient me proposer."
 
Il plaisante, mais la nature aventureuse de Pattinson dans ses choix post Twilight tente à dire que vous ne devriez pas l'exclure totalement. "Ce que je recherche ce sont les éléments imprévisibles" dit-il; c'est sans doute ce qui l'a attiré pour travailler avec l'Allemand fou qu'est Werner Herzog sur Queen of the desert. Il apprécie vraiment faire ce genre de film et il devient plus détendu sur l'ensemble du processus qu'au début de sa carrière, "Je me prenais la tête avec tout le monde, dans presque tous mes jobs, car je voulais avoir plus de contrôle. Mais ce n'est pas votre rôle en tant qu'acteur. A partir du moment où vous acceptez ça, que vous êtes un employé qui est là pour faire plaisir au réalisateur, ça devient bien plus agréable."
 
C'est sans aucun doute David Cronenberg qui a fait ressortir le meilleur de lui, les deux films qu'ils ont faits ensemble - Cosmopolis en 2012 et Maps To The Stars l'an dernier - ont tenu une place importante dans le fait d'établir la carrière post Twilight de Pattinson. Le premier, dans lequel il joue un maître de l'univers vénal de 28 ans, qui lentement pète un cable durant un tour en limousine à travers New York, a été l'une des raisons pour lesquelles Anton Corbijn l'a choisi pour Life, mais Corbijn m'a dit qu'il avait aussi été impressionné par "le fait que Rob soit inflexible dans le fait de choisir des rôles qui ne se basent pas sur le montant de la paie, mais sur la prise de risques. Rob a une agitation intérieure qui traduit très bien celle qu'avait Dennis Stock."
 
Ah oui, l'agitation interne. Quelqu'un d'aussi anxieux que Robert Pattinson ne peut pas ne pas s'être interrogé sur le fait de savoir si ces gars l'avaient embauché pour des raisons plus commerciales qu'artistiques, mais il ne fait pas vraiment de fixation à ce sujet. "Avec des types comme Cronenberg ou Herzog, même s'ils me disent "nous t'avons choisi uniquement à cause de l'argent" je me dis 'Et bien je le fais seulement parce que c'est vous." explique-t-il. "Et même si le film fini par être un échec, vous savez que vous allez apprendre quelque chose d'eux. Si vous travaillez avec tous vos réalisateurs préférés et détruisez complètement votre carrière dans le processus, ce n'est pas une mauvaise façon de le faire!"

(Extrait déjà vu dans d'autres interviews sur le fait qu'il avait des des gens assis devant chez lui pendant les années Twilight et que maintenant il peut aller de nouveau au supermarché)

Il n'en dit pas plus, mais vous ne pouvez pas le blâmer d'être fatigué de donner aux tabloïds une nouvelle matière à faire parler de sa relation avec sa fiancée FKA Twigs. Elle a été présentée à Pattinson l'année dernière grâce à une amie commune, Florence Welch et il la décrit, après une pause, comme "une artiste vraiment vraiment extraordinaire." Leur relation, comme celle qu'il a eu avec sa partenaire dans Twilight, Kristen Stewart, est rarement absente des médias et le jour de notre interview, Internet faisait le buzz avec une rumeur les concernant: quand vont-ils se marier, quand vont-ils avoir un bébé, ou bien sont-ils au bord de la rupture? Aucune n'est assez intéressante, ou assez importante, ni même le business de qui que ce soit, pour prendre la peine de l'interroger dessus, mais les insultes raciales qu'elle a reçu l'an dernier de cinglés extrémistes de son fandom est un autre sujet. Twigs elle-même a dit qu'elle était "choquée et dégoûtée" par les messages qu'elle recevait et bien que Pattinson déteste parler de sa vie privée, il ne peut cacher sa colère.

"Je parlais de ça avec mon père et j'ai parié avec lui que si il regardait les funérailles de Nelson Mandela sur YouTube, le premier commentaire serait raciste, et c'est le cas, avec un million de J'aime. Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi. Je pense que c'est parce que la plupart des gens normaux ne sont pas ceux qui commentent – Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui ait laissé un commentaire sur quoi que ce soit. Ce sont juste des démons qui vivent dans des caves. Et parfois vous finissez par essayer de vous battre contre ces choses sans visages, et plus vous détestez ça, plus ça devient grand, parce que tout est dans votre tête.”
(Il parle ensuite du fait qu'il se recherche parfois lui même sur internet et que c'est une mauvaise idée. Déjà vu dans d'autres interviews)
James Dean n'a jamais eu a s'inquiéter des trolls; il est mort si jeune qu'il n'a jamais eu à vivre l'ampleur de sa célébrité. Pattinson le vit et ce n'est pas pour lui. Le genre de carrière qu'il veut avoir dit-il "est comme celle de Viggo Mortensen, ou Joaquin Phoenix - ce sont des acteurs qui approchent les choses d'une manière très honnête et pure. Ils ne font pas de films juste pour faire des films." Jouer le vampire scintillant Edward Cullen pendant 5 films lui a donné une faim de rôles "où je peux avoir l'air totalement différent, où je peux être plus brut," essayant d'échapper à son "faux visage" omniprésent. Jusqu'à présent, ça marche. Pour Robert Pattinson, peut-être qu'être tout le temps mal à l'aise est plus une force qu'une faiblesse.
 
"D'une certaine manière, il semblerait que j'ai eu une carrière chanceuse, même si dans ma tête, peu importe ce que j'ai gagné, je l'ai gagné d'une manière très biaisé" dit-il. "Mais ça c'est mon côté absurde. Il prend toujours le dessus."


Traduction Pattinson Art Work


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Transcript: 

The Twilight saga made a teen idol of Robert Pattinson, who’s been at pains to prove his indie cred ever since. His latest film, Life,– the story of a photographer’s friendship with James Dean – is his latest attempt to move on from the vampire franchise. Barry Nicolson meets a man who’s finally found his voice

“I’m the most uncomfortable person in the world,” says Robert Pattinson. He’s talking about what made him right for the part of Dennis Stock, the celebrated American photojournalist he plays in his new movie, Life. In turn, it’s what made him wrong for the part of James Dean, Stock’s friend and most famous subject. Pattinson and Dean might have a sudden, discombobulating rise from obscurity to international teen-idolhood in common, but it says much about where the 29-year-old’s head is at that he saw more of himself in an intense, insecure young photographer struggling for validation and recognition.

In Life, Dean is played by Chronicle star Dane DeHaan as a man with unflappable confidence in himself, his art and his image. Whether he’s smoking a cigarette or slumped drunk on a table, every movement is made with effortless, insouciant control. Stock, by contrast, “was someone who is uncomfortable in every aspect of his life. He always thinks he’s supposed to be doing something else, or he’s doing something wrong. He was a James Dean superfan, but he also wanted to take Dean’s power and own it somehow, and that’s not how you feel when you’re comfortable with yourself and what you do.”

We meet in a five-star hotel on the outskirts of Belfast, where he’s currently shooting The Lost City Of Z, a 1920s-set adventure movie about the search for a mythic Amazonian city. He’s grown an era-appropriate beard for the role and you imagine the dramatic change in appearance comes in handy for civilian life, too. In person, he’s twitchy and self-deprecating, always ready to laugh at himself but never completely at ease, shifting restlessly around in his chair and wiping the foam from his whiskers between slurps of coffee. We talk about the impact Dean had, not only on his craft but on the youth culture of the 1950s and beyond, and I venture that many young actors must secretly dream of achieving something similar. Pattinson seems horrified by the idea. 

“It’s taken me a really long time to find out what my voice is,” he admits, “or even if I had the right to say anything at all Even at school, when my drama teacher told me, ‘I don’t think you should do the creative subjects’, that had a massive impact on me, and I had to go to an out-of-school drama club because I didn’t feel like I was worthy of the school play. A lot of people, when they’re really young, tend to be like, ‘I’ve got something to say and I want everyone to hear it!’ But I’ve never wanted anyone to hear what I’m saying, because it’s probably stupid.” 

Yet Life is a movie about how icons are made, and Pattinson has some experience in that field. As the star of the £2bn-grossing Twilight franchise, he was rocketed overnight into the thin-aired exospheres of teen stardom. Swarms of paparazzi, the omnipresent screams of teenage girls, an extreme and possessive fandom, and lots of “hungover” appearances at teen-orientated awards ceremonies. Pattinson wasn’t comfortable in the role. 

When he joked in an early interview that he styled his hair with the saliva of 12-year-old virgins, the studio bosses were aghast: “I thought you could be funny and tell jokes and be yourself, but they were like, ‘No, you can’t do interviews like that.’ I fought really hard to hold on to my identity when all of that started happening.” 

Then there was the press intrusion. Pattinson might play a photographer in Life, but seeing his own face plastered everywhere has made him weary of having his picture taken. “You begin to feel like your face is fake, like it doesn’t really represent you any more,” he says. Worse still was the paparazzi, “Which was something I had a massive problem with for ages. I find the most embarrassing photo that can ever be taken of you is when you’re in a bookshop and everyone can see what book you’re buying. They might as well just take a picture of me having a wank…”

He did try to seek out advice from other actors, but sympathy was in short supply – for most people, what Pattinson was going through looked like a kind of wish fulfilment. “If you complain, they’ll say, ‘He doesn’t deserve to work!’ Talk to certain actors about it and they’ll say, ‘Why don’t you just stop acting if you hate it so much?’”

When the franchise ended in 2012, he seemed relieved, even overjoyed, to be done with it. Now, however, he looks back on the whole experience as “something that ended up being quite helpful. Most people, throughout their 20s, really struggle with knowing what they want to do. I was living a massively accelerated life, compacting a billion different experiences, having to comprehend so many different things… there was definitely a bad side, but it was fun. It was an adrenaline rush.” 

Pattinson was 22 when the first Twilight movie was released; he’s 29 now, still “too youngish” for conventional leading-man roles, but “too oldish” for (and resolutely done with) the teen scene. Instead, he’s quietly set about building an interesting and diverse body of work, usually playing violently against type, as he was in last year’s The Rover, where director David Michôd cast him as the grubby, slow-witted sidekick to Guy Pearce’s grizzled lead. “I found out that once you do one movie, you get sent similar stuff afterwards,” he laughs. “I did The Rover, so now I get a lot of dystopian desert movies with two characters and lots of shooting and it’s like, ‘I kinda did this one already, guys!’ I’ve actually been thinking about doing a short movie about a narcoleptic bestialist, just to see what kind of weird stuff people would offer me.”

He’s kidding, but the adventurous nature of Pattinson’s post-Twilight choices means you shouldn’t rule it out entirely. “What I’m looking for is unpredictable elements,” he says; that was presumably the attraction of working with madcap Teutonic auteur Werner Herzog on Queen Of The Desert. He really enjoys making these sort of films, and he’s become more relaxed about the whole process than in the early days, “When I fought with everyone, on almost every job, because I wanted to have more control. But that’s not your role as an actor. As soon as you accept that you’re an employee who’s there to make the director happy, it becomes a lot more enjoyable.”

Arguably the director who’s brought the best out of him is David Cronenberg, and the two films they’ve made together – 2012’s Cosmopolis and last year’s Maps To The Stars– have done much to establish Pattinson’s post-Twilight place in the world. The former, in which he played a venal 28-year-old master of the universe slowly cracking up during a limousine ride across New York, was one of the reasons director Anton Corbijn cast him in Life, but Corbijn tells me he had also been impressed by “how adamant Rob was about choosing roles that are not about the pay-cheque, but about taking risks. Rob has an inner turmoil that translated very well to the one that Dennis Stock had.” 

Ah yes, the inner turmoil. Someone as anxious as Robert Pattinson can’t not have worried about whether these guys hired him for commercial rather than artistic reasons, but he didn’t get too hung up about it. “With guys like Cronenberg or Herzog, even if they told me, ‘We only cast you for the money,’ it’s like, ‘Well, I’m only doing this because you’re you,’” he explains. “And even if the movie ends up being rubbish, you know you’re going to learn something from them. If you work with all your favourite directors and completely destroy your career in the process, that’s not a bad way to do it!” 

He might even be glad to do it. None of the films he’s made post-Twilight have been commercially successful, but each one has been another step towards discovering his ‘voice’ as an actor. Then there’s the fact that his life since the peak years of global ‘Robsession’ has become far more manageable and much less intense, particularly since he moved back to London from LA, where “I had people sitting outside my house every single day, and it drove me crazy. I didn’t go into a supermarket for about six years. But now I can go in and chat to the guy who’s working there about his kids, or where he’s going on holiday, and not be thinking, ‘Is he gonna sell me out?’ I just don’t have to think about that stuff any more.” 

He doesn’t say as much, but you also couldn’t blame him for being weary of giving the tabloid press a fresh angle on his relationship with his fiancée, FKA Twigs. She was introduced to Pattinson last year through mutual friend Florence Welch, and he describes her, after a pause, as “just an amazing, amazing artist.” 

Their relationship, like the one he had with Twilight co-star Kristen Stewart, is rarely out of the news, and on the day of our interview the internet is abuzz with rumours about them: when they’re getting married, when they’re having a baby, whether they’re ‘on the rocks’. 

None of them are interesting enough, or substantial enough, or even just anybody’s-business enough to bother asking about, but the racial abuse she received last year from the loonier fringes of his fandom is a different matter. Twigs herself said she was “shocked and disgusted” by the messages she received, and while Pattinson hates discussing his personal life, he can’t hide his anger. 

“I was talking to my dad about this and I bet him that if he looked up Nelson Mandela’s funeral on YouTube, the first comment would be a racist one. And it was, with like a million upvotes. What I don’t get is why. I think it’s because most normal people are not commenters – I’ve never met anyone who’s left a comment on anything. It’s just demons who live in basements. You have this weird thing where you end up trying to fight against this faceless blob, where the more you hate it, the bigger it gets, because it’s all in your head.”

Even so, he can’t resist feeding the blob by Googling himself, not out of vanity, but out of a “weird compulsion” to “reinforce my negative opinion of myself. I go through periods where I don’t do it at all and feel glorious! Then I’ll fall back into this pit. It really does affect you, and it all comes from some moron sitting on a comment board. It’s always that person who’s needling away at you, who you either want to destroy, or convince them to love you.” 

James Dean never had to worry about trolls; he died so young that he never had to live with the full magnitude of his own fame. Pattinson did, and it’s not for him. The sort of career he wants to have, he says, “Is like Viggo Mortensen’s, or Joaquin Phoenix’s – they’re actors who approach things in a very honest and pure way. They’re not just banging out movies.” Playing the sparkle-skinned vampire Edward Cullen for five movies gave him a hunger for roles “where I can look totally different, roughening myself up”, trying to escape from that ubiquitous “fake face” of his. So far, it’s working. For Robert Pattinson, maybe being perpetually uncomfortable is more of a strength than a weakness.

“In some ways, it looks like I’ve had a really lucky career, even though in my own head, whatever I’ve won, I’ve won in a very skewed way,” he says. “But that’s just my own ridiculousness. It’s still just winning.”


Transcript by Lorraine W



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