dimanche 21 septembre 2014

New-Old Interview of Rob with Yahoo Singapore from May in Cannes

Nouvelle-Ancienne Interview de Rob avec Yahoo Singapour datant de Mai à Cannes


Via Yahoo Singapore:
Nous sommes en fin de journée à Cannes, et la coqueluche Robert Pattinson, 28 ans, semble passer du bon temps, à promouvoir ‘The Rover’, film dans lequel il joue avec Guy Pearce, 46ans, pendant le festival de cinéma le plus glamour du monde. Il partagera aussi l’affiche avec Julianne Moore, 53ans, dans ‘Maps To The Stars’, dont la date de sortie est aussi prévue pour cet été.

Ses cheveux sont courts, il arbore une barbe de 3 jours et il porte une veste vert turquoise, un t-shirt et un jean noirs, et des baskets.
Pattinson est bien sûr plus connu pour son rôle d’Edward, un vampire qui tombe amoureux d’une humaine, Bella, jouée par son ancienne petite amie Kristen Stewart, 24 ans, dans la saga ‘Twilight’

Depuis, Pattinson a endossé des rôles plus sérieux comme dans ‘Remember Me’ (2010), et ‘Water For Elephants’ (2011) dans lequel il joue aux côtés de Reese Witherspoon.

Célèbre pour son physique avantageux, Pattinson est souvent cité en tête de liste des personnalités « les plus sexy » dans des magazines tels que People (2008 et 2009) et Glamour UK, pourtant il reste humble. Il est aussi le nouveau visage de Dior Homme, succédant ainsi à Jude Law.

Êtes vous un fan de la saga ‘Mad Max’?
En fait je n’ai jamais vu les films. On m’a posé la question tellement de fois depuis ce matin et je ne les ai jamais vus (rires). Je suppose que je vais devoir le faire maintenant.

Ce genre là, c’est familier pour vous ?
Oui, mais je pense que celui là est légèrement différent. Je veux dire, ça n’est pas comme si le monde entier était devenu fou et qu’ils étaient tous cannibales. Il y a quelque chose de plus réaliste dans ce film. Je pense que seule la partie du monde dans lequel le film se déroule est touchée, ça n’est pas comme ça partout, ils sont juste au milieu de nulle part. Le pays est simplement devenu très instable et tout peut s’effondrer à n’importe quel moment. C’est comme si la société essayer de renaître.

Est ce que l’effondrement de la société est une peur familière pour vous?
Pas vraiment. Je pense que le monde est plutôt coriace, mais je ne sais pas, je pense que ça pourrait être marrant. Mais je suis un peu nihiliste (rires).

C’était sympa sur le plateau avec Guy Pearce ? Est il intimidant ?
Non, et il n’a pas besoin de l’être pour être convaincant. Donc quand vous êtes à côté de lui, c’est assez blessant pour votre ego (rires). Et il était vraiment comme ça tout le temps car ça n’est vraiment pas son tempérament.

La suite après la coupure / English version after the cut




Donc C’est un bon acteur, tout comme vous. Est ce que c’est quelque chose de vraiment important pour vous dans votre travail ?
Oui, à 100 pour 100. Je veux dire, je pense, j’ai toujours entendu dire que les acteurs déclaraient ne pas lire les reviews ou leur prêter attention, et je pense qu’ils mentent (rires). Tout le monde est intéressé par ce genre de choses : savoir si les gens trouvent  ça bien.

Quelle a été la principale difficulté que vous avez rencontré pour rendre votre personnage si particulier ?
Je veux dire, beaucoup était déjà dans le script depuis le début, j’ai juste dû assembler toutes les parties. Et c’était la partie la plus compliquée du boulot. Mais je pense qu’une fois que j’ai eu commencé, c’était assez sympa. C’était un rôle très excitant à jouer et David a vraiment laissé libre cours à mes envies.

Et le coup de l’accent, c’était votre idée?
Il était censé venir du Sud, mais littéralement il était juste dit qu’il était de quelque part dans le Sud, donc je ne sais pas, c’est le genre de voix que j’entendais dans ma tête quand je lisais le script.
                       
Et vous avez déclaré qu’il avait été difficile d’obtenir le rôle ?
Je veux dire, je déteste auditionner et je suis vraiment, vraiment mauvais dans cet exercice. Je deviens tellement nerveux que je fous tout en l’air donc j’essaie en général d’avoir à éviter de passer des auditions. J’ai lu le script et je devais vraiment, vraiment, vraiment passer cette épreuve. C’est assez étrange de préparer un rôle pour lequel vous êtes casté, de le faire pour de bon, et de juste espérer que votre stress ne vous empêche pas de donner le meilleur de vous même dans cette pièce.

Et vous avez reçu un appel? Que s’est il passé ?
J’ai eu une seconde audition après ça et ils m’ont dis que c’était bon à la fin de celle ci. C’était vraiment un sentiment génial. 

Et donc c’était la première fois que vous tourniez en Australie ?
J’avais déjà été à Sydney quelques fois pour travailler, mais oui c’était la première fois dans cette région.

En avez vous terminé avec les Blockbusters ou est il possible que vous y reveniez à un moment donné de votre carrière ?
Ouais j’attends le bon réalisateur. Je veux dire ça ne s’est pas encore jamais présenté, ce qui ne veut pas dire que je ne veux pas en faire, mais les blockbusters, les gros film sont vraiment longs à tourner. Donc je pense que vous devez vraiment, vraiment, vraiment envie de le faire. Il y a beaucoup de pression, et on ne propose pas de rôles si intéressants que ça, surtout pour les jeunes hommes. C’est un peu toujours la même chose.

Il y a beaucoup d’adaptations de comics. Y’a t-il un personnage pour lequel vous pourriez dire « je veux le faire » ?
Oui, peut être, je n’étais pas très Comics quand j’étais enfant, donc ça ne me parle pas vraiment. Et puis vous devez aussi faire énormément de musculation, (rires) pour un film que vous pourriez potentiellement ne pas aimer. C’est juste pénible (rires).

‘Maps To The Stars’ était excellent. Qu’avez vous pensé du script la première fois que vous l’avez lu?
J’ai trouvé ça hilarant et j’ai aimé certains des dialogues (rires) j’ai hâte de le voir avec un public. Mais c’est du Cronenberg : il est à mi chemin entre le coté révolutionnaire et le le c^té agressif. C’est génial qu’il fasse encore ça, il a 72 ans.

Avez vous déjà connu des personnes qui se conduisaient presque comme ça ?
Un tas de gamins le font, j’en ai connu beaucoup. Je pense que ce sont les plus honnêtes. Et pour Havana, il y a pas mal d’actrices qui deviennent un peu folles. Mais les gamins, c’est la chose la plus préoccupante, cette sorte de haine. Il y a beaucoup d’ondes négatives, je ne sais pas pourquoi, c’est juste étrange.

Vous avez joué des morceaux sur ‘Twilight’, est ce que vous allez sortir un disque un jour?
Je veux en faire un. Mais je ne sais pas vraiment si je vais en sortir un (rires) je ne sais pas, j’ai déjà du mal à gérer les critiques qui viennent d’un côté (rires) et je ne ressens pas vraiment le besoin de m’en rajouter.

Ca ressemblerait à quoi ? quelle genre de musique feriez vous ?
Je ne sais pas encore. Je veux dire, j’avais l’habitude d’enregistrer des chansons que j’écrivais et je ne veux plus vraiment faire ça. J’essayais de trouver quelque chose d’autres, mais je ne sais pas encore. Tenter de créer un nouveau son.

Retournons à ‘The Rover’, dans lequel vous chantiez « Don’t hate me cause i’m beautiful » (ne me détestes pas parce que je suis beau/belle), vous avez trouver ça autobiographique ?
Non. J’ai surtout pensé que c’était très drôle que Rey connaisse les paroles de cette chanson. (rires)

D’après Cronenberg, vous ne devriez plus avoir à passer d’auditions. Est ce que vous formez une bonne équipe tous les 2 ? Comment ça se passe ?
Ouais, je n’avais pas non plus auditionné pour ‘Cosmopolis’. Je ne sais pas comment c’est arrivé., Mais, ouais, je veux dire, je ferais n’importe quoi avec lui. J’ai dis oui avant d’avoir lu le script, et je ferais n’importe quoi.

Pouvez vous nous en dire plus sur le nouveau projet avec Olivier Assayas ? J’ai lu quelque part que vous en feriez partie.
C’est un film de gangster. L’histoire vraie d’une bande de voleurs qui cambriolent une boutique de prêteurs à gages, sans réaliser qu’ils se frottent à la mafia. Je veux dire, c’est une histoire assez simple, mais c’est écrit de manière assez dense et ça raconte une histoire vraie incroyable, et c’est le genre de choses qu’Assayas peut faire vraiment bien. Cela se passe à la fin des années 70, Il connaît cet univers. C’est super réaliste et un vrai travail d’équipe, il y a genre 12 super rôles dans le film. C’est vraiment cool, c’est vraiment, vraiment cool (rires).

Espérez vous revenir à Cannes avec celui là? Vous venez ici chaque année, c’est une finalité pour vous ?
(rires) oui espérons. Ça ressemble en quelques sortes à un film de Cannes, mais c’est cool. C’est vraiment violent, mais c’est aux antipodes du film de gangsters cliché, ce qui est vraiment dur à faire.

Vous aimez aussi la pression qu’on peut ressentir à Cannes ?
Oui, définitivement. Définitivement lors des projections, c’est vraiment une énergie différente et pas comme lors d’une avant première classique ou c’est vraiment une ambiance amicale de studio. Les gens sont vraiment là pour dire s’ils ont aimé ou pas. C’est excitant. Mais je pense que les gens sont plus intéressés, et ils discutent du film ensuite et ne vont pas aux projections que dans le but unique de pouvoir aller ensuite dans les after party, ils veulent vraiment le voir (rires).

Vous arrivez à vous percevoir de manière objective sur un écran?
Oui, je suis assez bon dans cet exercice. Ça n’était pas dans mes habitudes, et je ne regardais ce que je faisais qu’une ou deux fois, mais je ne déteste pas tout, et j’apprends des trucs. Par exemple, je regarde les rushs quand je tourne un film. Je pense que c’est un bon moyen de voir les aspects techniques.

Dans ‘The Rover’, votre personnage a apprit a tirer et à se défendre, quel est votre ressenti par rapport aux armes à feu ? C’est quelque chose à laquelle vous êtes habitué ?
Pas vraiment, je ne suis pas du tout fan (rires). Je ne sais pas, j’ai grandis en Angleterre et je trouve juste ça bizarre, que les gens aient des flingues, c’est un peu dingue (rires).

Mais c’est aussi une manie Américaine. Vous pensez qu’ils ont besoin de flingues ?
Je veux dire, je pense que les gens devraient s’en débarrasser.

Quels sont les traits de votre personnalité qui fonctionneraient dans ce monde là ?
Je suis assez doué pour me débrouiller tout seul. J’irais probablement me planquer dans les bois et je resterais là pour toujours (rires).

Et en ce qui concerne la violence? Est ce que vous lisez toujours les scripts en vous demandant si ça sera trop violent ou trop gore ?
Ouais, je n’ai jamais vraiment aimé les films violents. Je pense juste que c’est dégoûtant,  Je ne sais pas, je suis juste genre "regarde comment il se fait décapiter" ou ce genre de choses comme dans la saga ‘Saw’ par exemple. Je trouve que le premier était assez bon, mais je me demande ce qu’on peut apprécier dans ce genre de films, pourquoi les gens aiment ? Je n’aime pas voir quelqu’un se faire torturer. P**ain c’est bizarre quoi. Je ne sais, je suppose qu’on veut se faire peur ou un truc du genre. Peut être que je suis juste une poule mouillée (rires).

Vous avez aimé les paysages Australiens ?
Oui, j’ai adoré. C’est tellement étrange et il n’y a rien à des kilomètres et des kilomètres. C’est si reposant.

Vous aimez les grands espaces et la solitude ?
Oui, j’aime les grands espaces. Et aussi les incroyables étoiles.

Avez vous réussis à être aussi seul que vous le désiriez ces derniers jours ?
Oui. Et bien oui, mais pas à ce point, quand vous êtes vraiment tout seul (rires). Quand il n’y a vraiment personne d’autre.

Merci

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From Yahoo Singapore:
It’s late afternoon in Cannes, and heartthrob, Robert Pattinson, 28, appears to be having a good time at the world’s most glamorous film festival promoting the Rover, starring alongside Guy Pearce, 46. He will also star opposite Julianne Moore, 53, in Maps to the Stars, both slated for release this summer.

His hair is short, he has a little facial stubble and he’s wearing a turquoise jacket, black shirt and dark jeans and sneakers.
Pattinson is of course best known for his role as Edward, a vampire who falls in love with a human, Bella, played by on again off again girlfriend, Kristen Stewart, 24, in The Twilight Saga.

Since then, Pattinson has taken on more serious roles such as Remember Me (2010) and Water for Elephants (2011) in which he starred alongside Reese Witherspoon.

Famous for his good looks, Pattinson is often seen topping the ‘hottest’ lists in many publications such as People (2008 and 2009) and Glamour UK, yet he remains humble. He is also the face of Dior Homme, which he took on after Jude Law.

Are you a fan of the Mad Max films?
I have actually never seen them. I have been asked so many times this morning and I have never seen it. (laughter) I guess I have got to see it now.


This whole genre, is it familiar to you?
Yeah, but I think this one is kind of different. I mean, it’s not like everyone has gone crazy, and they are cannibals. There feels something more real about it, and also I think the world where the movie is set, it’s not that the entire world is like that, they are just in the middle of nowhere. The country has just become very unstable and anything could collapse at any second. It’s sort of like the new society is trying to be born again.


Is the collapse of society a familiar fear to you that you can relate to?
Not really. I think the world is quite resilient, but I don’t know I think it would be a bit of fun. But I am a bit of a nihilist. (laughter)


Was it fun on the set with Guy Pearce? Was he intimidating?
No, and he’s also really strong as well. So when you are being thrown around, it actually hurts quite a lot. (laughter) And he was really in it the whole time because he’s really not like that.
So he’s a good actor like you. Is this something that’s really important to you when you work?
Yeah, one hundred percent. I mean, I think, I always hear some actors saying they didn’t read reviews or care about it, and I just think they are making it up. (laughs) Everybody cares about it; whether people think it’s good.

What was the most difficult thing for you to create this character, to make him special in a way?
I mean a lot of it was just there in the script at the beginning and I just really connected to it. I mean the most difficult thing was getting the job. But I think once I was doing it, it was quite fun. It was an exciting part to play and David kind of let me sort of run with any idea as well.

And the accent thing, was that your idea?
He was supposed to be from the South, but literally only said he was from somewhere in the South, so I don’t know, that was the kind of voice I heard in my head when I was reading the script.

And you said it was more difficult to get the job.
I mean, I just hate auditioning and I am really, really bad at it. I get so nervous and mess it up for myself and so I have basically tried to avoid doing auditions at all costs. I read the script and I was like, I really, really, really have got to get this part. It’s weird though, preparing for a part that you are already cast and just actually doing it for real and just kind of hoping that your anxiety doesn’t get the better of you in the room.

And you got a phone call? What happened?
I got a second audition afterwards and then they told me at the end of it, and it was a kind of amazing feeling.

And so was it the first time you went to Australia shooting?
I have been to Sydney just a couple of times to work, but yeah, in that area definitely.

Are you done with the blockbuster thing or are you possibly returning to that at some point in your career?
Yeah, it’s waiting for the right director. Nothing has come up and I mean, that’s not saying I don’t want to do it, but blockbusters, big movies just take a really long time to shoot as well. So I think you have to really, really, really want to do it. There’s a lot of pressure and you just don’t get that many interesting parts in big movies, especially for young guys. It’s just the same thing every time.

Lots of comic book adaptations. Is there some character that you would say, yeah, I would do it?
Yeah maybe, I was never really that into comic books when I was a kid and stuff so I don’t really have that connection. You also have to work out like tons, (laughter) in potentially a movie you might not like. It’s just a big hassle. (laughs)

Maps to the Stars was excellent. So when you first read the script, what did you make of it?
I thought it was hilarious and I liked some of the lines (laughter) I am excited about seeing it with an audience. But that’s Cronenberg; he’s quite into being subversive and quite combative and stuff. It’s kind of amazing that he’s still doing that, he’s 72.

Have you seen people who actually almost act like that?
A lot of the young kids in it, I have seen a lot of them. I think they are the most honest. And Havana, there are lots of actresses who kind of go a little bit crazy. But the kids, that’s like quite a mainstream thing, this kind of hatred. There’s a lot of negative energy, I don’t know why, it’s just really odd.

You played music on Twilight – will you release a record one day?
I want to make one, I just don’t really know about releasing one. (laughs) I don’t know, I can’t really deal with criticism very well and I have already got criticism coming from one angle (laughs) and I don’t feel the need to get it from somewhere else.

What would it sound like? What music would you make?
I don’t know yet. I mean I always used to record kind of singer-songwriters stuff and I don’t really want to do that. I was trying to figure out something else, but yeah, I don’t know yet. Trying to figure out my new sound.

Back in The Rover, you were singing, Don’t hate me because I am beautiful, and do you think it’s biographical in this?
No. I thought it was really funny that Rey would know the lyrics of that song. (laughter)

For Cronenberg you don’t have to do auditions anymore. Are you and he a good team? What is it like?
Yeah, I didn’t audition for Cosmopolis either. I don’t know how that happened. But I mean, yeah, I would do anything with him. I said yes before I read the script, and I would do anything.

Can you tell us anything about the new project with Olivier Assayas? I read somewhere that you were in it.
It’s a gangster movie. It’s a true story about a bunch of thieves who rob a pawn shop in Chicago without realising that it’s a front for the mafia. I mean it’s quite a simple story but it’s so densely written and it follows the real story incredibly well and that’s thing that Assayas can do really well. It’s late 70s, he gets the environment. It’s incredibly realistic and a real ensemble thing, like twelve amazing parts in it. It’s really cool, it’s really, really cool. (laughter)

Are you hoping with that to be back here in Cannes? You come here every year, is it a goal for you?
(laughs) Yeah hopefully. It kind of seems like a bit of a Cannes movie, but it’s cool though. It’s really brutal, but it feels like a totally un-cliché gangster movie, which is totally difficult to do.

Do you also like the pressure that you feel in Cannes?
Yeah definitely. Definitely at a screening, it’s definitely a different energy and not like a normal premiere where it’s just like friends of the studio or whatever. It’s kind of like there’s a very real chance people are going to be vocal about if they like it or not. It’s exciting. But I think people are more interested, and people talk about the movies afterwards and they are not just going to the screening so they can go to the party afterwards, they actually want to see it. (laughs)

Can you watch yourself objectively on the screen?
Yeah, I am quite good at doing that. I used to not be, and I only really watch anything I do once or twice, but it’s not like I hate everything, and I learn stuff afterwards. Like, I watch playback when I am doing a movie. I think it’s quite good, the technical things.

For The Rover, your character learns shooting and defending himself, so what are your feelings about weapons? Is it something you were familiar with?
Not really, I am not that big of a fan. (laughs) I don’t know, I grew up in England and I just think it’s weird, people having guns, it’s kind of silly. (laughs)

But it’s an American thing too. They think they need guns?
I mean, I think people should just get rid of them all together. (laughs)

What are the personality traits that you have that would work in that world?
I am quite good at being by myself, I would probably just go hide in the woods and stay there forever. (laughs)

What about violence? Do you ever read the script and wonder that there might be too much violence or it might be too gory?
Yeah, I have never really liked films that have kind of revelled in violence. I just think it’s kind of gross. I don’t know; I am just like, look how he cut his head off and things like the Saw movies and stuff like that. I thought the first one was pretty good, but sometimes I feel that you watch and it’s like, why are people liking this? I don’t want to see somebody being tortured. But it’s f**king weird. I don’t know, I guess you want to be scared or whatever. Maybe I am just a bit of a p*ssy. (laughs)

Did you like the Australian landscape?
Yeah, I loved it. It’s so strange and there’s nothing for miles and miles and it’s peaceful.

Do you like loneliness and open spaces?
Yeah, I like open spaces. And also incredible stars as well.

Do you get to be alone as much as you want these days?
Yeah. Well, yeah, but not like that, where it’s you are really alone. (laughter) Like, there’s no one.

Thank you.

Via

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