dimanche 31 août 2014

'The Rover': UK Junket Roundtable with Rob, Guy & David + New Pictures

'The Rover': Table Ronde UK Presse Junket avec Rob, Guy & David + Nouvelles Photos

Update: Ajout de plus de photos / Added more pictures
Update 2: Ajout de la vidéo / Added the video
Update 3: Ajout de la traduction


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Video:


Via The Hollywood News:
Après avoir traversé une route parsemé de gravas jusqu'à la gare et sous une chaleur cuisante, on peut dire que j'étais dans l'état d'esprit parfait pour parler de 'The Rover'. Le réalisateur David Michôd et les stars du film Guy Pearce et Robert Pattinson étaient réunis dans un lieu fort heureusement cossu et sans stress pour un entretien rapide avec la presse internationale. Décontractés, souvent drôles et surtout entourés par de nombreuses bouteilles d'eau, ils nous on donné un aperçu du processus de fabrication du road movie australien le plus intense depuis Mad Max. 
Guy Pearce: Qu'est ce que vous faites ici les gars? (Rires).
Robert Pattinson: (Posant ses lunettes de soleil sur la table), j'ai hâte d'en arriver à un niveau ou je pourrait porter des lunettes de soleil...
Journaliste: Durant la journée ?
RP: Pendant les interviews. (Rires).
David Michod: Si jamais un jour j'ai à nouveau un film à Cannes je ferais ça, vous allez à ce grand photocall et ils vous disent tout de suite de ...
GP: D'enlever vos lunettes.
DM: D'enlever vos lunettes de soleil ... Les flashs sont tellement forts, alors la prochaine fois si jamais j'ai à nouveau un film présenté à Cannes je serai ce branleur qui porte des lunettes de soleil. (Rires)

David, après Animal Kingdom et The Rover, quand allons nous vous voir faire une comédie romantique? Vous continuez de travailler sur des sujets sombres.
DM: Ouais. Je ne sais pas pourquoi. Quand je vais au cinéma j'aime vivre des expériences puissantes et pour certaines raisons la noirceur, la menace et la tristesse sont, pour moi, des expériences puissantes. Ce sont les moments durant lesquels, aussi bizarre que cela puisse paraître, je suis le plus euphorique quand je suis dans la salle de montage ... C'est dans ces moments là que j'ai des frissons dans le dos. Cela dit, j'adorerais expérimenté le fait d'être assis dans le public en train de regarder un film que j'ai fait et qui ferait rire les gens hystériquement. Je ne sais pas si j'en suis capable mais j'adorerai essayer. Cela dit ... les gens continuent de penser que je suis facétieux quand je dis que je pense que The Rover est très drôle. Tout spécialement ce que Rob fait face à la violence continuelle de Guy...

La suite après la coupure / English version after the cut



THN: A vrai dire, pendant la projection à laquelle j'étais, il y a eu un gros rire et ce fut lorsque le petit homme se fait tirer dessus. (Rires)
Journalist: J'ai trouvé que votre chanson dans la voiture était très drôle Rob.
RP: Non...
Journalist: Comment c'était ?
RP: J'ai trouvé que c'était vraiment drôle dans le script.
DM: As-tu trouvé ça drôle quand tu l'as fait?
RP: Non. Je veux dire, en fait... j’essayais de faire le lien avec la scène suivante. J'ai trouvé ça très courageux d'avoir cette scène dans le script. C'était en fait une chanson différente au départ, à l'origine c'était les Pussycat Dolls.

David, avez-vous choisi cette chanson (Pretty Girl de Keri Hilson) parce qu'elle collait bien?
DM: Je voulais qu'il y ait à ce moment là du le film, à ce moment particulièrement sombre pour le personnage de Rob, qu'il y ait un moment qui rappelle au public le fait que son personnage n'est qu'un gamin qui dans des circonstances différentes serait simplement en train d'écouter de la musique et de penser à des filles. Ça me semblait très important d'inclure ce moment. Je peux aussi le sentir dans le film, juste un moment de légèreté, parce que le film peut être un peu ... (rires) triste, sans relâche.

Rob, qu'avez vous penser du fait de travailler dans le nature sauvage australienne? Était-ce un choc culturel?
RP: D'une certaine façon. Il n'y avait quasi personne là bas...

DM: Il n'y a pas de culture...
RP: Il y avait un pub. Avec un anglais qui y travaillait. C'était incroyablement calme. Vous réalisez la valeur de l'anonymat à nouveau et à quel point c'est inestimable. Mais c'était un endroit aussi étrange. Un lieu mystique. Ce n'est pas seulement être dans un endroit complétement vide, il y a également une intensité qui y est attachée.
DM: C'est bête à dire mais on y ressent une spiritualité étrange et bizarre. Juste parce que vous êtes entourés par un grand vide... Et c'est assez drôle d'être là bas aussi. Quand vous tournez dans une ville, vous quittez le travail, vous allez prendre une douche car vous avez probablement un dîner de prévu. Être là bas, c'était drôle de ne pas se soucier de la saleté...des vêtements qu'on portait.
GP: On était tous dans le même bateau.

THN: Guy, en parlant de vêtement, l'apparence de votre personnage est très 'intéressante'. Il y a certaines scènes où vous avez l'air d'un corps exhumé. Comment l'apparence d'Eric s'est elle décidée et avez-vous apporté quelque chose de personnel à son allure générale?
GP: Eh bien, David avait une idée assez précise de ce qu'il voulait, mais nous en avons aussi discuté ... Je pense que la description des vêtements était dans le ... dans une certaine mesure non?
DM: Chemises, shorts et chaussures de sport.
GP: J'étais excité de n'avoir à porter qu'un seul costume pendant tout le tournage. Il n'y a rien de pire que de devoir se changer rapidement.
THN: Est-ce qu'ils vous ont sali un peu avant de vous retrouver devant la caméra, ou bien veniez vous ... ? (Guy indique qu'il ressemble à ça naturellement).
GP: Il y a eu beaucoup de discussions à propos de nos coupes de cheveux et nous avons essayé quelque chose et ensuite David nous disait, "C'est pas mal, mais pas encore parfait." J'essaye de me souvenir du processus au studio d'Adelaide. A un moment David a dit : "Je veux vraiment qu'on ait l'impression que tu as trouvé une vieille paire de ciseaux et que tu te les ai coupé toi même." Alors j'ai trouvé une vieille paire de ciseaux et je les ai coupé moi-même. Je pense que j'étais saoul.

THN: Eh bien, ça a été très efficace.
GP: Absolument. Parfois vous devez sauter le pas, pour vraiment aller où ... vous avez ces idées sur ce qui serait bien et peut-être que c'est ce qu'il faut ou pas et vous réalisez que vous agissez avec une certaine sorte de conformité. Et éventuellement vous vous dites, "Non, je m'en fout ", en espérant que les gens ne vont pas flipper le lendemain quand vous arriverez au travail. Nous avons ri en nous demandant ce que les gens allaient penser de nos apparences.

Est ce que l''atmosphère était étouffante entre chaque prise ou était-elle légère?
GP: Ça dépendait de ce que nous tournions, mais nous nous sommes amusés. Nous avons souvent bien rigolé ensemble sur le tournage. Je veux dire, si nous faisions une scène très très intense ce n'était pas très approprié de ruiner l'atmosphère. (Rob mime, interrompant Guy au milieu d'une scène) "Je suis en train de tuer quelqu'un, attendez une seconde ..."

On ne connaît pas beaucoup le passé de vos personnages. Vous êtes vous concertés pour en parler?
RP: Je me souviens soudainement... Vous rappelez vous de cette conversation qu'on a eu pendant laquelle je disais que je voulais qu'il ait le bout de ses oreilles coupées? (Rires) J'avais lu ça à propos de voleurs dans le Far West... et je trouvais que ce serait une très bonne idée.
GP: Quoi, pour être plus aérodynamique?
RP: Non, c'était une punition.
GP: Oh je vois.

Robert, faisiez vous quelque chose de spécifique pour rentrer dans votre personnage?
RP: Il y avait une chose ... je ne l'ai réalisé que plus tard, je n'avais pas conscience de le faire, mais toutes les armes étaient contrôlées par un armurier, qui était évidemment très sérieux concernant les armes et il s'énervait lorsque je commençais à jouer avec les flingues... et j'ai réalisé que c'était en quelque sorte une façon de rentrer dans mon personnage, d'ennuyer l'armurier (Rires).
The Rover est sorti dans les salles britanniques le 15 Août.
Traduction Pattinson Art Work


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Having trudged down a lengthy, rubble-strewn path in the baking heat to the train station, it’s safe to say I was in the right frame of mind to talk about THE ROVER. Director David Michôd and stars Guy Pearce and Robert Pattinson were in attendance at a thankfully opulent and stress-free location for a quick chat with the world’s press. Laid-back, often amusing and crucially surrounded by free water, they gave us an insight into the making of the most intense Australian road movie since MAD MAX.

Guy Pearce: What are you guys doing in here? (Laughter) 
Robert Pattinson: (Putting his shades on the table) Can’t wait to get to a level where I can wear sunglasses… 
Journalist: During the day? 
RP: During press junkets. (Laughter) 
David Michôd: If I ever have a film at Cannes again I’m gonna do that, you get the big photocall and they straight away tell you to… 
GP: Take your glasses off. 
DM: Take your sunglasses off… The flashes are so intense, so next time if I ever have another film playing Cannes I’m going to be that wanker who wears the sunglasses. (Laughter)
David, after ANIMAL KINGDOM and THE ROVER, when are we going to see you do a romcom? You keep going to dark places.

DM: Yeah. I don’t know why. When I go to the movies I like to have powerful experiences, and for some reason that darkness and menace and sadness is, for me, a powerful experience. Those are the moments, as strange as it sounds, where I get most exhilarated when I’m in an edit room…That’s when I feel my spine tingling. Having said that I would love to have the experience of sitting in the audience watching a movie I’d made that was making people laugh hysterically. I don’t know whether I’m capable but I’d love to give it a try. Having said that…people keep thinking I’m being facetious when I say that I think THE ROVER is really funny. Everything that Rob does especially, in the face of Guy’s relentless abuse…

THN: I should say, in the screening I was at, there was one laugh, and it was when the little guy got shot. (Laughter)


Journalist: I thought your song in the car was really funny Rob.

RP: No…

Journalist: How was that?

RP: I thought it was so funny in the script.

DM: Did it feel funny when you were doing it?

RP: No. I mean, actually…I was trying to telegraph the next scene. I thought it was really brave having that in the script. It was actually a different song first of all, it was The Pussycat Dolls first of all.

David, did you pick that (Pretty Girl Rock by Keri Hilson) because it stuck out so much?

DM: I wanted there to be at that moment, in the film, a particularly dark juncture for Rob’s character, for there to be a moment that reminded the audience of the fact that his character was just a kid who in different circumstances would probably just be listening to music and thinking about girls. It felt very important to me that you just have that one moment. I can also feel it in the movie, just a moment of levity, because the movie can be a little bit…(chuckles) relentlessly grim.

Rob, how did you find working in the Aussie wilderness? Bit of a culture shock?

RP: Kind of. There wasn’t really anyone out there…

DM: There’s no culture…

RP: There was a pub. With an English person working in there. It was incredibly peaceful. You realize the value of your anonymity again and how priceless it is. But also an unusual place as well. A mysticism to the area. It’s not like just being out in nothingness, there’s an intensity to it as well.

DM: It’s corny but it feels weirdly, strangely spiritual. Just because you are surrounded by vast nothingness…And it’s fun being out there too. When you’re shooting in the city you leave work, you have to have a shower because you’ve probably got a dinner to go to. Being out there it was fun not caring about how filthy you were…about what clothes you were wearing.

GP: We were all in the same boat.

THN: Guy, on the subject of clothes, the look of your character is very ‘interesting’. There are certain scenes where you look like an exhumed corpse. How did the look of Eric come together and did you have much input into his overall image?


GP: Well, I mean David had pretty clear ideas about what he wanted, but we also then would discuss…I think the description of the clothes was there in the…To a degree wasn’t it…?

DM: Shirts, shorts and sneakers.

GP: I was excited about just getting to wear one costume for the entire shoot. There’s nothing worse than having to do a quick change.

THN: Did they mess you up a bit before you went on camera, or you just basically went…? (Guy indicates he looks like that normally).

GP: There was a lot of discussions about our haircuts and we tried something, and then David would go “Look it’s nearly, but not right”. I’m just trying to remember the process in the studio in Adelaide. At one point David’s saying: “I really want it to look like you found a blunt pair of old scissors and you just cut it yourself”. So I found a pair of old scissors and cut it myself. I think I might have been drunk.

THN: Well it was very effective.

GP: Absolutely. And you’ve got to take that leap sometimes, to really go to where…you sort of have these ideas about what you think it could be, and maybe it’s this and maybe it’s that, and you realize you’re still operating within some sort of conformity. And eventually you have to go “No, fuck it”, and hope people don’t freak out the next day when you go to work. We did laugh wondering whether people would take on our looks.

Was the atmosphere hushed between takes or was there levity?

GP: It depended what we were doing, but we had fun. We had a good laugh together on set pretty much. I mean, if we were doing a heavy, heavy scene it wasn’t really appropriate to ruin the mood. (Rob mimes interrupting Guy in the middle of a scene) “I’m just killing someone, hang on a second…”

There wasn’t a lot of background about your characters. Did you guys sit down and talk about it?

RP: I’ve suddenly remembered…Do you remember that conversation we had where I wanted to have the tops of his ears snipped off? (Laughs) I’d read this thing about thieves out in the Wild West…And I thought that would be such a great little bit.

GP: What, to be more aerodynamic?

RP: No, it was a punishment.

GP: Oh I see.

Robert, was there anything specific you had to do to get into character?

RP: There was one thing…I only found out later, I didn’t really realize I was doing it, but all the guns were controlled by an armourer, who was obviously very serious about guns, and he got so pissed off when I started playing with the guns…and I realized that was kind of what was getting me into character, annoying the armourer (Laughs).




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