lundi 1 septembre 2014

'The Rover' : New Rob and Guy Audio Interview with 'Kermode and Mayo' + New Pictures

'The Rover' : Nouvelle Interview Audio de Rob et Guy avec 'Kermode and Mayo' + Nouvelles Photos

Update: Ajout de la traduction




Quelques photos de l'émission: / Some pictures of the program:

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Source/Via

Traduction après la coupure





Traduction: (Merci à TheRpattzClub)


Nous débutons par un extrait du film ( la scène autour du feu de camp). Le journaliste mentionne l'effondrement qui est mentionné dès le début du film et il veut savoir de quel type d'effondrement il s'agit. Guy précise qu'avec David ils ont parlé d'un effondrement économique

A 1.10 – 1.34

Rob: Je me souviens m'être questionné énormément sur la nature de cet effondrement et me dire qu'il était socio-économique puis j'ai commencé à me rendre compte pendant le tournage que c'était complétement inutile de savoir ça car avec tant de personnes en marge de la société et avec le peu qu'il reste de la société que peut être il aurait fallu faire plus de recherches.

Guy dit en riant que c'est en voyant le film qu'il s'est souvenu que c'était 10 ans après l'effondrement.

Le journaliste évoque encore le peu d'informations qu'on a sur le personnage d'Eric et il veut savoir si Guy en a parlé avec David. Guy reparle donc des questions qu'il a posées à David et de l'état dans lequel se trouve Eric quand on le découvre au début du film.

A 2.34 – 2.55

Rob: J'aime ce manque d'infos et le fait qu'on doive découvrir ces personnages via leur dialogues etc... Et surtout nous avions cette scène où tout à coup nous avons une conversation détaillée au milieu de nulle part .... j'adore comment le script a établi ces personnages à partir d'un seul dialogue qui n'a jamais été expliqué au public non plus.

Guy dit que dans les films les choses sont bien trop expliquées et il adore donc le fait que le public soit perdu pendant les 10 premières minutes.

Le journaliste parle ensuite des dialogues qui sont maigres et Guy dit que c'est une chose dont ils ont parlé avec David. Rob parle ensuite de son phrasé si particulier.

A 4.05 – 4.55

Rob: Quand j'ai lu le script, j'ai commencé à le lire à haute voix et ça m'est venu de suite, la façon dont ça sonnait et j'ai en fait inventé un passé comme je le voulais et après vous vous y tenez. Ce dialogue ... je me suis rendu compte qu'il avait peur de s'en prendre une à chaque fois. A la moitié d'une phrase, il a l'air suspendu et c'était le but, il attend que quelqu'un lui dise de la fermer. Il en est certain avant même d'avoir fini sa phrase. Plus il parle à Guy, plus son discours devient fluide. Il se détend au fur et à mesure car Guy n'est pas le genre de personne à poser des questions. Il le prends pour un idiot même s'il se comporte réellement comme un idiot.

Le journaliste demande ensuite à Rob de parler de le scène où il chantonne Pretty Girl Rock.

A 5.15 – 5.40

Rob: Je me souviens avoir lu le script et avoir aimé l'idée que c'est une personne qui n'a jamais pensé aux choses aussi profondément et pendant un moment on se croirait dans un autre film contemplant une scène et ça me semblait comme ça. Et il n'y a absolument rien d'autre qui se passe pendant ce moment. Un truc arrive mais bon...

Guy reparle de l'interprétation de cette scène par David d'un mec normal qui écoute de la musique comme un jeune de son âge le ferait.

A 6.00 – 6.15

Rob : Il est incroyablement impressionnable et il cherche toujours l'aval d'Eric. Je pense que ta réaction (celle de Guy/Eric) était aussi très bonne.

Guy: Merci beaucoup.

Guy dit ensuite que c'est une version de Rob avec sa voix à lui.

A 6.25 – 6.45

Rob: A la base c'était une chanson différente. Au début c'était celle des PussyCat Dolls.

Guy: C'était dans le script les PussyCat Dolls?

Rob: Oui je pense que c'était dans le script. Et quand David nous a fait écouter celle ci, c'était parfait. Je n'avais jamais entendu cette chanson avant donc je ne savais pas que c'était un gros hit. J'ai cru que ça avait été écrit pour le film.

Journ: Et là vous l'avez anéanti pour toujours (rires).

Le journaliste parle ensuite des paysages du film qui contribuent au sentiment d'apocalypse et Guy parle de son enfance dans une ferme. C'était merveilleux et à cette époque il imaginait que NY était une ville attaquée par les martiens. Puis il parle du film The Proposition qu'il a aussi tourné en Australie. (...)

A 9.35 – 9.45

Rob : et pour ces maisons (au milieu de nulle part) , ils ont écrasé les toits par terre juste au cas où mais je le disais "Si c'est effondré est ce que quelqu'un vit dedans"?

Le journaliste évoque ensuite à nouveau l'éloignement lors du tournage et il veut savoir si ça a été pesant pour eux. Pour Guy les Flinder Ranges sont un peu touristiques. Il y avait aussi des sortes de galeries avec des peintures aborigènes dedans.

A 10.30 – 10.45

Rob: C'était sympa de tourner sur le plateau et de pouvoir regarder sur des kilomètres à la ronde. L'air y est aussi différent. C'est assez oppressant.

Guy reparle de la chaleur et des mouches. Il n'y aucune circulation et on sent le passé aborigène.

Le journaliste mentionne à nouveau l'envie de Rob de travailler avec des réalisateurs de la trempe de David Michôd ou David Cronenberg.

A 11.30 – 12.05

Rob: J'ai juste été vraiment très chanceux. J'aime juste... avec Werner Herzog j'ai un peu travaillé sur son film, un truc comme 10 jours. J'ai toujours voulu vivre cette expérience un peu comme aller à l'école. Travailler avec les meilleurs réalisateurs au monde.... oui je ne sais pas si j'ai un plan en particulier. Peut être qu'il y en a un mais je n'en ai pas encore conscience.

Le journaliste lui demande ensuite (une fois de plus!) s'il a senti le besoin de faire des films comme The Rover après Twilight.

A 12.20- 13.10

Rob: Je suppose que [Twilight] était un filet de sécurité en quelque sorte. Quand vous faites une grosse saga, ça fait de l'ombre aux petits films que vous faites entre deux. Dès que le Twilight  suivant sort ça leur fait de l'ombre. Mais oui il y avait clairement un filet de sécurité avec cette saga. Mais oui je ne sais pas...Vous êtes un peu plus nerveux sur les projets que vous choisissez. Je me souviens que mon agent me disait: "Si tu veux être heureux dans ta vie, contente toi de faire les rôles que tu veux absolument faire. Ne pense pas à en faire un pour eux ou tout autre chose. Imagine que le film que tu fais est potentiellement ton dernier film et si tu fais quelque chose que tu n'as pas envie de faire pour des raisons stupides, tu vas le regretter. "

Guy partage l'avis de Rob. Il ajoute qu'il tente toujours de faire de bons films australiens mais qu'il ne se focalise pas uniquement sur cet aspect. Toutefois le fais d'avoir grandi en Australie lui permet de comprendre cette culture.




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