lundi 23 juin 2014

'The Rover': Rob, Guy et David's Interview with Chicago Tribune

'The Rover': Interview de Rob, Guy et David avec Chicago Tribune



Via Chicago Tribune:
Pearce et Pattinson forme une amitié improbable dans le film de Michod "The Rover".
 
Los Angeles (Reuters) - Après avoir séduit les critiques avec son premier long métrage, le complexe et sombre drame familial "Animal Kingdom", le réalisateur David Michôd a voulu revenir a quelque chose de plus simple en racontant une histoire  sur la survie dans son prochain film.

"The Rover" qui sort dans les cinémas américains ce vendredi, suit l'histoire d'un personnage solitaire, Eric, a qui on a volé la voiture et qui se lance dans un voyage pour la récupérer, affrontant menaces et obstacles tout au long du chemin.

Le réalisateur australien David Michôd a crée un cadre austère, dépouillé, délabré dans l'outback de son pays natal et il raconte avoir été inspiré par le désespoir qu'il ressent concernant le monde d'aujourd'hui.

"J'avais littéralement l'impression de faire un film qui se passait dans une version étrange, dangereuse et inhospitalière de notre monde actuel" explique le réalisateur.

La suite après la coupure / English version after the cut



Cependant, Michôd dit qu'il voulait avant tout que ce soit l'espoir qui transparaisse pour Eric, joué par Guy Pearce, qui lie une amitié peu probable avec Rey, interprété par Robert Pattinson.

Rey, un insignifiant criminel américain laissé pour mort, est sauvé par Eric et se lie avec cet homme introverti, qui va l'entrainer avec lui dans son périple pour retrouver sa voiture et le frère de Rey.

La performance de Pattinson dans "The Rover" l'emmène dans un monde très éloigné de celui du vampire adolescent et troublant qui l'avait propulsé sous les feux des projecteurs avec la franchise Twilight.

L'acteur britannique s'est transformé pour jouer le jeune demeuré Rey, en adoptant un accent du sud saccadé accompagné de tics et de regards vides.

"C'était assez intéressant de jouer quelqu'un qui n'a aucune confiance en lui-même," raconte l'acteur. "Aussitôt qu'il ouvre la bouche, il commence à se questionner sur ce qu'il vient de dire et ensuite il essaye de s'en cacher."

Le bavard Rey s'oppose par un contraste frappant avec Eric, que Pearce décrit comme étant "un animal blessé", le résultat d'une survie dans un paysage dur, dans un monde en décomposition, et qui reste silencieux pendant la majeure partie du film.

"J'aime vraiment jouer sans nécessairement m'appuyer sur les mots ou sur la parole," dit l'acteur. "Il est tout à fait possible de raconter l'histoire que vous avez à raconter sans avoir à dire quoique ce soit et du coup, quand vous parlez, c'est vraiment plus percutant."

Michôd dit que les plus gros challenges auquels il a dû faire face pour "The Rover", réalisé  pour 12 millions de dollars et distribué par A24 films, ont été liés à l'isolement, à la chaleur de l'outback dans lequel ils filmaient, et en particulier, lors d'une séquence de poursuite en voiture qu'il a qualifié d'"épuisante".

Malgré la nature sombre du film que Michôd compare à une fable noire, il espère que la fin sera perçue de manière plus optimiste par le public.

"Ce film met en évidence le fait que même dans des circonstances incroyablement violentes et difficiles, les gens ont toujours le besoin primaire d'essayer de créer une connexion intime avec d'autres personnes, donc j'aime à penser que ce film est un film qui parle d'amour," dit-il.


Traduction The Rpattz Club et Pattinson Art Work

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Pearce and Pattinson form unlikely friendship in Michod's film 'Rover'.
After winning over critics with the complex, dark family drama "Animal Kingdom" for his directorial debut, director David Michod wanted to pare things back to tell a simpler story about survival in his next film.

"The Rover," out in U.S. theaters on Friday, follows a lone character, Eric, who has his car stolen and embarks on a journey to recover it, handling threats and obstacles along the way.

Australian director Michod created a stark, stripped down, decaying setting in the outback of his native country and said he was inspired by his "despair" at the world today.

"I felt like I was literally making a movie that was set in a strange, dangerous and inhospitable version of the present day," the director said.

And yet, Michod said he still wanted to feature some hope for Eric, played by Guy Pearce, who finds it in an unlikely friendship with Rey, played by Robert Pattinson. Rey, an American petty criminal left for dead, is rescued by Eric and forms a bond with the introverted man, who takes him on a journey to recover his car and reunite Rey with his brother.

Pattinson delivers a performance in "The Rover" that takes him a world away from the brooding teenage vampire that rocketed him to fame in the "Twilight" film franchise.

The British actor transformed himself to play the dim-witted young Rey by adopting a jolted southern accent accompanied by twitches, tics and blank stares.

"It was quite interesting playing someone who has basically zero faith in himself," the actor said. "As soon as he starts opening his mouth, he'll either start almost questioning his own sentence as it's coming out of his mouth, and then trying to hide away from it."

The talkative Rey poses a sharp contrast to Eric, whom Pearce described as "a wounded animal," a product of surviving the harsh landscape of a decaying world, who spends much of the film in silence.

"I really enjoy working without necessarily relying on words and talking," the actor said. "The story you're to be telling is totally possible without actually having to say anything and then when you do speak, it really is more effective."


Michod said the biggest challenges he faced on "The Rover," made for about $12 million and distributed by A24 films, were related to the isolated, hot outback they filmed in, and in particular, a car chase sequence that he called "draining."

Despite the dark nature of the film that Michod compares to a dark fable, he hoped the end result is more optimistic for audiences.

"This movie is about how even in incredibly violent and challenging circumstances, people still have a basic need to try and find intimate connection with other human beings, so I like to think about this movie as a movie about love," he said.



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