mercredi 11 juin 2014

'The Rover': New Rob and David Michod's Interview with The Courrier Mail. Great quotes about Rey, 'The Rover' & 'Queen of the Desert'

'The Rover': Nouvelle Interview de Rob et David Michod avec The Courrier Mail. De Belles Citations sur Rey, 'The Rover' & 'Queen of the Desert'




Sept semaines dans la fournaise de l'Outback Australien ont réussi accomplir ce que même une armée vengeresse de Volturi n'a pas pu accomplir.
Décrite par un magazine influent dans l'industrie du cinéma comme "un tournant dans sa carrière", la performance à contre-courant de Robert Pattinson dans le rôle d'un vagabond simple d'esprit dans le thriller 'The Rover', dont l'action se déroule dans un désert sombre, lui a permis de sortir de l'ombre de la franchise Twilight.
Cela pourrait expliquer l'attitude décontractée et charmante de l'acteur anglais de 28 ans durant les interviews pour le très attendu film de David Michod après 'Animal Kingdom' - le film qui a relancé la carrière de Jacki Weaver et Ben Mendelsohn - qui contraste avec sa politesse et son attitude un peu réservée envers les médias lors du phénomène ' Twilight'.
Pattinson raconte que les critiques élogieuses qu'il a reçu lors du  Festival du Film de Cannes le mois dernier, où 'The Rover' été projeté dans la prestigieuse sélection de minuit, lui donne le sentiment d'une certaine reconnaissance "pour environ 5 secondes".
Mais son prochain film est presque plus important.
"Avec toute cette histoire de 'Twilight', je sais que si quelqu'un d'autre avait été à ma place je l'aurais jugé", déclare t-il.
"C'est un peu comme lancer sa marque. Si vous obtenez suffisamment de bonnes critiques pour que les gens aient envie de voir le film et aillent le voir en  espérant voir un bon film, alors la moitié du travail est fait."
Guy Pearce, le partenaire de Pattinson dans 'The Rover', avait su passer d'idole de soap opéra à acteur reconnu, il y a 20 ans avec "Priscilla : Folle du Désert", qui avait aussi été choisi pour la sélection de minuit à Cannes.
"Généralement, il n'a que des rôles principaux de personnages marquants" raconte Pattinson.
"J'ai toujours admiré la manière dont il fait ça et j'aimerai avoir la même carrière que lui."
L'acteur vient juste de finir le tournage de  'Queen Of The Desert', dirigé par le réalisateur allemand Werner Herzog et avec Nicole Kidman dans le rôle de l'archéologue Gertrude Bell, au Maroc.
Le rôle de T.E Lawrence, dit-il, a été son plus grand challenge jusqu'ici.
"Même si je n'ai que quelques scènes dans le film, c'était vraiment la chose la plus effrayante que j'ai eu à faire. Je joue le personnage de Lawrence d'Arabie. C'était un véritable défi a relever. C'était juste incroyable de me retrouver avec ce costume."

 Via / Traduction: Le Rpattz Club  et Pattinson Art Work

English version after the cut



Même quand Edward Cullen était parti prenante dans sa vie, Pattinson prenait le temps pour d'autres projets, comme 'Remember Me' avec l'australienne Émilie de Ravin, 'De l'eau pour les éléphants' avec Reese Witherspoon et Christoph Waltz, et le drame d'époque 'Bel Ami' avec Uma Thurman, Kristin Scott Thomas et Christina Ricci.
Ses collaborations avec le réalisateur canadien David Cronenberg, 'Cosmopolis' et 'Maps To The Stars', pour qui sa co-star, Julianne Moore a remporté le prix de la meilleure actrice au Festival de Cannes cette année, lui ont fait gagné le respect du cinéma d'art et d'essai.
Mais c'est son personnage de Rey, un simple d'esprit en manque d'affection et  au bord de l'auto-destruction, qui  nous fait définitivement oublier Twilight.
Michod a fait passer à Pattinson deux d'auditions rigoureuses de 3 heures avant de le choisir pour le rôle.
"J'ai toujours pensé que c'était un beau mec au visage anguleux, troublant," Raconte le réalisateur.
"Puis, je l'ai rencontré et il était bien plus intéressant que ça. Ce n'était pas juste un beau garçon. Il a un visage très intéressant. Il était maladroit dans le bon sens du terme. Et clairement très brillant."
"Et le fait qu'il était près à revenir deux jours plus tard (pour la seconde audition) m'a fait  définitivement comprendre qu'il voulait vraiment faire ce film et qu'il était prêt à travailler dur."
"Ça montrait aussi qu'il était assez humble pour ne pas penser que le rôle lui serait servi sur un plateau."
Dans la mesure où 'The Rover' avait un budget de 12 million de dollars, et qu'il avait pour défi d'être tourné pendant 7 semaines dans l'Outback australien de Février à Mars, il est clair que ni l'argent ni le glamour n'ont été des facteurs de motivation pour Pattinson.
Mais l'isolement a en fait été bénéfique pour Pattinson, qui était ravi d'échapper à l'attention des médias à laquelle il a droit depuis sa rupture avec sa petite-amie de longue date, Kristen Stewart, à la suite de sa liaison avec le réalisateur de "Blanche Neige et le chasseur", Rupert Sanders.
"Le climat ne vous donne pas vraiment l'occasion d'aller dehors," raconte t-il lors d'une pause durant le tournage d'une scène dans le seul pub de Marree, à l'intersection des pistes de Birdsville et Oonadatta. La température sur le plateau ce jour là était proche des 40°.
Le temps et la distance ont changé son point de vue.
"J'ai tendance à dire à quel point c'était horrible," dit Pattinson lors de la conférence de presse la semaine dernière avant la première australienne du film au Festival du Film de Sydney.
"Mais j'ai vraiment aimé. J'ai découvert combien c'était incroyablement serein d'être capable de regarder l'horizon. J'ai aimé la dureté du paysage aussi. Il y a quelque chose d'étrangement mystique à ce sujet."
La transformation visuelle de Pattinson de beau garçon à victime brutalisée n'a pas été une mince affaire.
L'équipe coiffure et maquillage l'a aspergé d'un mélange d'huile d'olive, d'insecticide, et de crème solaire pour ajouter à l'apparence maladive de Rey. Les bras de l'acteur ont été rasé pour le faire paraître plus mince, plus blanc et plus vulnérable. Et ses cheveux ont été grossièrement tondu pour donner l'impression qu'il a été victime de la gale. C'était un processus quotidien qui prenait quasiment deux heures.
Le changement intérieur de Pattinson est encore plus saisissant.
Ironie du sort, l'acteur s'accorde à dire que c'est son expérience sur les film Twilight qui a été le facteur majeur qui lui a permis de progresser et d'aller de l'avant. 
"Je n'ai jamais vraiment été un souffre douleur à l'école. Je pense que j'ai fait en sorte de n'être associé à aucun  groupes," raconte Pattinson.
"Mais pour certaines raisons, J'ai compris Rey, qui a été menacé toute sa vie."
"Je pense que je me suis aussi servis de la peur. J'ai été un peu effrayé de la foule ces dernières années, être un peu paranoïaque quand vous marchez dans la rue, ça vous nourrit."
"Ce sentiment d'être extrêmement prudent et aussi de ne pas savoir comment les gens vont réagir. Il y'a des problèmes de confiance là dedans. En étant isolé, vous vous éloignez de votre comportement normal."
"Rey regarde les gens sans savoir s'ils vont le frapper ou se moquer avec lui."
'The Rover' sort en Australie le 12 juin.

 ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


From The Courrier Mail:
Seven weeks in the baking heat of the South Australian Outback has accomplished something even an army of vengeful Volturi couldn’t. 
Described by one influential industry magazine as “career redefining”, Robert Pattinson’s against-type performance as a slow-witted drifter in desert Noir thriller The Rover has enabled him to emerge from the long shadow cast by the Twilight franchise. 
That might explain the 28-year-old English actor’s relaxed and charming demeanour during interviews for David Michod’s hotly-anticipated follow-up to Animal Kingdom — the film that reinvented both Jacki Weaver’s and Ben Mendelsohn’s careers — which stands in marked contrast to his polite and unassuming but slightly-guarded approach to the media at the height of the Twilight phenomenon. 
Pattinson says the glowing reviews that came out of the Cannes Film Festival last month, where The Rover screened in a prestigious midnight slot, felt like a validation “for about five seconds”. 
But his next film is almost more important. 
“With all that Twilight stuff, I know that if I was not me, I would be judging me,’’ he says. 
“It’s almost like setting up a brand. If you get enough good reviews so that people go in expecting a good movie, then half your job is done.” 
Guy Pearce, Pattinson’s co-star in The Rover, made the transition from soapie heart-throb to serious actor two decades ago with The Adventures of Priscilla: Queen of the Desert, which was also selected for a midnight screening slot at Cannes. 
“Basically, he is a leading man but he consistently does character parts,’’ says Pattinson. 
“I always kind of admired how he did that and it is basically the same career path that I would like to have.” 
The actor has just finished filming his own Queen of the Desert, helmed by veteran German director Werner Herzog and starring Nicole Kidman as archaeologist Gertrude Bell, in Morocco. 
The role of T.E. Lawrence, he says, was his most challenging thus far. 
“Even though it’s only a few scenes, it was definitely the scariest thing I have done. I am playing Lawrence of Arabia. Those are huge shoes to fill. It was just crazy walking in with the outfit on.”
Even when Edward Cullen was dominating his life, Pattinson still made time for other projects, such as Remember Me with Australia’s Emilie de Ravin, Water for Elephants, with Reese Witherspoon and Christoph Waltz, and the period drama Bel Ami, with Uma Thurman, Kristin Scott Thomas and Christina Ricci. 
His collaborations with veteran Canadian director David Cronenberg, on Cosmopolis and Map to the Stars, for which co-star Julianne Moore won best actress at the Cannes Film Festival this year, gained art house respect. 
But it’s the character of Rey, a slow-witted misfit needy almost to the point of self-annihilation, that has drawn a firm post-Twilight line in the sand. 
Michod put Pattinson through two rigorous three-hour audition sessions before casting him in the role. 
“I had always thought he was some angular, super good-looking brooding guy,’’ says the director. 
“Then I met him and he was way more interesting than that. He wasn’t just a pretty boy. He had a really interesting face. He was interestingly awkward. And clearly very bright.
“And the fact that he was willing to come back two days later (for a second audition) said to me quite definitively that he really wanted to do this movie and he really wanted to work hard.
 
“It also said that he was humble enough to not think it should be handed to him on a platter.” 
Since The Rover had a budget of $12 million, and required a challenging, seven-week shoot in the South Australian Outback in February and March, it’s clear that neither money nor glamour were driving factors in Pattinson’s desire to land the role. 
But the remoteness of the locations might actually have been a bonus for Pattinson, who would have been keen to escape the media attention that followed his split with long-time girlfriend Kristen Stewart in the wake of her affair with Snow White and The Huntsman director Rupert Sanders. 
“The environment doesn’t really let you go outside,’’ he said during a break from filming in the one-pub town of Marree, at the intersection of the Birdsville and Oodnadatta Tracks. The mercury on set that day hovered around the early 40s.
Time and distance have changed his perspective.
 
“I am constantly being prompted to say how awful it was,’’ Pattinson said during a press conference last week ahead of the film’s Australian premiere at the Sydney Film Festival. 
But I really liked it. I just found it incredibly serene being able to look to the horizon. I liked the hardness of the landscape as well. There’s something strangely mystical about it.” 
The external transformation of Pattinson from handsome heart-throb to brutalised victim took some doing. 
The hair and make-up department sprayed him with a combination of olive oil, fly spray and sunscreen to achieve Rey’s sallow, unhealthy-looking complexion. The actor’s arms were shaved to make him look thinner, even whiter, and more vulnerable. And his hair was shorn crudely to help give the impression that he was suffering from a nasty case of mange. It was a daily process that took almost two hours to complete. 
Pattinson’s internal shift is even more startling. 
Ironically, the actor credits his experience on the Twilight films as a major factor in helping him find that character that allowed him move on. 
“I never really had anyone pick on me at school. I think I just managed to skirt the edge of every different little group imaginable,’’ says Pattinson. 
“But for some reason, I just got Rey, who has been bullied his whole life.

“I think it’s about fear as well. And I guess maybe the last few years, being a little scared of crowds, being a little bit paranoid when you are walking down the street, that fed into it a little bit.

“(That sense of) being extremely wary and also not knowing how people will react. There are trust issues there. Being a little more isolated, you get bit dislocated from normal behaviour.

“Rey is looking at people not knowing whether they are going to slap him or laugh.”
 
The Rover opens in Australia on June 12.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à discuter et interagir sur les news. Laissez ici vos commentaires, et avec votre prénom ou pseudo c'est encore mieux pour que nous sachions qui vous êtes ;)

Les messages de pub ainsi que les propos grossiers ou insultants seront supprimés. Merci

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Feel free to discuss and interact about the news. Leave your comments here, with your name or alias it's even better so we know who you are ;)

Ads as well as rude or offensive comments will be removed. Thank you

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...