jeudi 12 juin 2014

Great Interview: Rob talks about 'The Rover', 'Life', 'Idol's Eye' and 'The Childhood of a Leader' with Brisbane Times + 2 New Pictures of Rey

Très Bonne Interview: Rob parle de 'The Rover', 'Life', 'Idol's Eye' et 'The Childhood of a Leader' avec Brisbane Times + 2 Nouvelles Photos de Rey

Update: Ajout de scans de meilleure qualité / Added better quality scans
 

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Via Brisbane Times:
The Rover met Robert Pattinson sur la route de la rédemption.

Le vampire est mort. Ou du moins, maintenant il devrait l'être. Avec The Rover, le nouveau film du réalisateur d'Animal Kingdom, David Michod, Robert Pattinson s'est finalement débarrassé de l'étiquette de Twilight qui menaçait de l'étiqueter pour toujours en tant qu'acteur.

Dans The Rover, il a un accent du sud profond de l'Amérique, des dents pourries et une dépendance affective étrange envers les autres. C'est un rôle qui lui a valu quelques critiques très positives : le critique de Variety, Scott Foundas parle d'"une performance qui va donner un nouveau tournant à sa carrière...qui révèle une profondeur de sensibilité et de sentiment jamais vu."

Pattinson est une personne détendue en interview. Il a un rire chaleureux, et ressemble à quelqu'un qui n'a pas travaillé ses propos à l'avance, mais il est également prêt à expliquer et explorer ce qui l'intéresse. Il est sérieux à propos de son travail, et désireux de faire des films avec des gens qu'il admire et respecte.

Il est conscient qu'il commence à avoir des critiques favorable pour The Rover. Il en est heureux, bien sûr, "car j'aime vraiment le film" dit-il. Mais quand il s'agit de sa performance, il admet "Je continue de penser que c'est un travail non abouti, et ça devient frustrant, de penser aux choses que vous pourriez corriger."

En même temps, quand il a lu le script, ce fut l'une de ces rares occasions où il a senti une connexion directe avec le rôle. "Peut-être parce qu'il y avait beaucoup de liberté - vous pouviez vraiment faire presque tout ce que vous vouliez avec ce personnage. Vous pouviez projeter n'importe quoi sur lui. Mais je ne sais pas, j'ai entendu sa voix dans ma tête presque immédiatement, je pouvais ressentir sa démarche...et ça ne m'est arrivé que 3 ou 4 fois depuis que j'ai commencé à jouer."


Source ITW: Via / Via / Source Scans

English version after the cut





Michod plonge le public rapidement dans l'univers du film, un futur proche dans lequel l'Australie est devenue une économie délabrée, dévastée et qui vit au jour le jour. Ça ressemble presque à un documentaire, vu qu'il n'y a pratiquement pas d'explication sur la manière dont l'effondrement s'est produit. Dès le début, le personnage de Pattinson, Rey, est pris en main par le personnage de Pearce, pour des raisons qui deviennent plus claires au fur est à mesure. Mais il y a beaucoup de choses au sujet de Rey qui ne sont pas expliquées ou qui restent ambigües : c'est un autre aspect du film que Pattinson apprécie.

Il n'a presque pas passé de temps avec Pearce avant le début du tournage. "Je pense que c'est parce que j'ai auditionné un an avant, et j'ai beaucoup parlé avec David. J'avais déjà décidé comment je voulais jouer le personnage. Je devais me taire, déterminer ce qu'il voulait faire, c'était un peu effrayant." Il se demande ce qu'il se serait passé si l'interprétation de Pearce avait été totalement contradictoire avec sa vision de son propre personnage. "Ça a bien marché entre nous deux", mais il y a eu quelques moments au début, dit-il, où il avait le sentiment qu'ils étaient l'un l'autre dans un film complètement différent.

L'acteur américain Scoot McNairy joue le frère de Rey dont il a été séparé. Pattinson est un grand fan de l'acteur caméléon dont ses récents films incluent "Killing Them Softly", "Monsters" et "12 Years a Slave". "Ce qui est drôle avec Scoot c'est que vous ne le reconnaissez jamais," raconte Pattinson. "J'étais entrain de lui parler du film "Argo" l'autre jour, et je n'avais pas réalisé qu'il était dedans. Je n'en avais aucune idée." Il rit alors chaleureusement. "Durant toute notre conversation, il pensait que je plaisantais."

Ça ne le dérange pas de raconter des histoires qui ne sont pas à son avantage et il a une manière de parler avec autodérision. "Je ne sais pas si je suis vraiment doué pour 'construire une carrière' ou quoique ce soit." dit-il, "Mais je sais ce que je veux faire. Je ne suis pas très bon pour trouver ou faire des films énormes." Il s'avère qu'il parle de la vie après Twilight. Ce qu'il veut dire, explique t-il, c'est que "Je ne suis pas vraiment approché pour des rôles de super héros où ce genre de chose."

Il a, cependant, beaucoup de projets intéressants en cours ou en attente de sortie. The Rover a fait ses débuts à Cannes, comme Maps To The Stars, une comédie noire sur Hollywood réalisée par David Cronenberg. Il a aussi fait Queen of the Desert, un Biopic de Werner Herzog, sur la voyageuse, écrivaine et figure politique britannique, Gertrude Bell (Nicole Kidman). Il joue son allié T.E Lawrence - ce qui invite inévitablement à comparer avec Peter O'Toole.

Il a récemment travaillé sur "Life", un double portrait fascinant de James Dean et Dennis Stock, le photographe de Life qui a pris la fameuse série de portraits de l'acteur juste avant qu'il ne devienne une star dans "A l'est d'Eden". Pattinson joue Stock, et les gens supposent qu'il a été attiré par le rôle car c'est une réflexion sur la célébrité, mais il dit que ce n'est pas le cas. "Beaucoup de ce qui m'a intéressé n'a rien à voir avec James Dean, la célébrité, ou autre chose de ce genre." Ce qui l'a attiré chez Stock, raconte t-il, c'est que le personnage est dépeint comme "un très mauvais père. Et vous ne voyez pas souvent ça dans les rôles de jeunes hommes. Il n'aime simplement pas son enfant, ou il est incapable de le faire et ça le rend triste en quelque sorte."

Le film est aussi une vision contradictoire sur la créativité, dit-il. "C'est une petite bataille d'égo et pour beaucoup c'est de la jalousie professionnelle, et qui sera le meilleur artiste, qui est le sujet et qui est l'artiste ?" Life est réalisé par Anton Corbijn ("Control") qui a été photographe avant de se tourner vers la réalisation de film.

Pattinson dit que sa propre opinion sur la photographie est "un peu bizarre". Il n'est pas un fan de la réalisation de photos via le numérique, explique t-il : il estime que c'est trop facile, que ça ne nécessite pas le même niveau de talent artistique que la photographie analogique. Et, bien sûr, il ajoute que ses expériences avec les paparazzis ne l'ont pas aidé à apprécier les photographes. "J'ai une attitude très négative envers les photographes de bien des manières, donc c'était intéressant d'en jouer un."

En Octobre, il va travailler sur "Idol's Eye", qui sera dirigé par le réalisateur français Olivier Assayas, faisant ces débuts à Hollywood. Robert De Niro vient juste de rejoindre le casting. "Je suis très très excité par ce film," dit Pattinson. C'est l'histoire vraie d'un groupe de voleur à un moment de transitions - de l'évolution de la technologie des alarmes anti-vol, à la réalité changeante de la mafia de Chicago.

Il joue également dans le drame indépendant sur la 1ère guerre mondiale, appelé, "The Childhood of a Leader" qui doit se tourner en septembre. Il sera réalisé par l'acteur Brady Corbet (Mysterious Skin, Funny Games), à partir d'un scénario qu'il a co-écrit. "Je connais Brady depuis 10 ans, il est génial et le script est phénoménal"

Corbet a dit qu'il appréciait vraiment la manière dont Pattinson utilisait sa célébrité pour aider à faire en sorte que les films qu'il admire puissent se faire. Pattinson rigole quand on lui parle de ça. "Nous allons voir combien de temps ça dure."

The Rover est actuellement au cinéma.


Traduction TheRpattzClub et Pattinson Art Work

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From Brisbane Times:
The vampire is dead. Or at least by now he should be. With The Rover, the new film from Animal Kingdom director David Michod, Robert Pattinson has finally shaken off the Twilight tag that threatened to define him forever as an actor.

In The Rover, he has an accent from America's deep south, bad teeth and a strange emotional dependency on others. It’s a role that has attracted some very positive reviews: Variety critic Scott Foundas talked about ‘‘a career-redefining performance ... that reveals untold depths of sensitivity and feeling’’.

Pattinson is a relaxed interview subject. He has a hearty laugh, and the air of someone who hasn’t worked out all his lines in advance, but he’s also ready to explain and explore what interests him. He’s serious about his work, and keen to make movies with people he admires and respects.

He’s aware that he’s getting favourable reviews for The Rover. He’s happy about this, of course, he says, ‘‘because I really love the movie’’. But when it comes to his performance, he admits, ‘‘I always think of it as a work in progress, and it just gets frustrating, thinking about things you could fix.’’

At the same time, when he read the script, it was one of those rare occasions when he connected immediately with a role.‘‘Maybe because it was so loose - you could really do almost anything with the character. You could project anything onto it. But I don’t know, I could hear the voice in my head almost immediately, I could feel a walk ... and that’s only happened to me three or four times since I’ve started acting.’’

Michod plunges the audience swiftly into the world of the film, a near-future in which Australia has become a run-down, devastated, hand-to-mouth economy. There’s an almost documentary-like immediacy, as there’s virtually no explanation of how this collapse has happened. Early on, Pattinson’s character, Rey, is taken in hand by Pearce’s character, for reasons that gradually become clear. Yet there are many things about Rey that don’t get spelled out or remain ambiguous: this is another aspect of the film Pattinson appreciates.

He spent almost no time with Pearce before shooting started. ‘‘I guess because I’d auditioned a year before, and talked to David a lot. I already basically made my mind up how I wanted to play the character. I had to keep my mouth shut, figuring out what he wanted to do, it was kind of scary.’’ He wondered what would happen if Pearce’s interpretation was totally at odds with his vision of his own character. ‘‘It’s worked out great now,’’ but there were a couple of moments at the beginning, he says, when it felt as if they were in completely different films.

American actor Scoot McNairy plays Rey’s brother, from whom he has become separated. Pattinson’s a big fan of the chameleon-like actor whose recent films include Killing Them Softly, Monsters and 12 Years a Slave. ‘‘The funny thing about Scoot is you can never recognise him,’’ Pattinson says. "I was talking to him about Argo the other day, and I didn’t realise he was in it. Absolutely no idea.’’ He gives one of his heartiest laughs. ‘‘Our whole conversation, he thought I was joking.’’

He doesn’t mind telling stories against himself, and has a self-deprecating way of talking about certainties. ‘‘I don’t know if I’m necessarily any good at ‘sculpting a career’ or anything,’’ he says, ‘‘but I know what I want to do. I’m not very good at finding or getting massive movies.’’ It turns out that he’s talking about life after Twilight. What he means, he says, is that ‘‘I don’t get approached very much about superheroes and stuff.’’

He has, however, plenty of interesting projects under way or awaiting release. The Rover premiered at Cannes, and so did Maps to the Stars, a dark comedy about Hollywood directed by David Cronenberg. He’s also made Queen of the Desert, a biopic with Werner Herzog, about British traveller, writer and political figure Gertrude Bell (Nicole Kidman). He’s playing her ally T.E. Lawrence - inevitably inviting comparisons with Peter O’Toole.

He’s recently been working on Life, an intriguing double portrait of James Dean and Dennis Stock, the Life photographer who took a famous series of portraits of the actor just before he broke through as a star in East of Eden. Pattinson plays Stock, and people assume he was attracted to the part because it is a reflection on celebrity, but he says that’s not the case. ‘‘A lot of what I was interested in was nothing to do with James Dean, or fame, or anything like that.’’ What drew him to Stock, he says, is that the character is depicted as ‘‘a really bad dad. And you don’t really see that in young guy parts. He just doesn’t love his kid, or is incapable of it, and it kind of pains him.’’

The film is also about conflicting visions of creativity, he says. ‘‘It’s a little ego battle, and a lot of it is about professional jealousy, and who’s a better artist, who’s the subject and who’s the artist.’’ Life is directed by Anton Corbijn (Control) who was a photographer before he turned to movie making.

Pattinson says his own opinions on photography are ‘‘kind of weird’’. He’s not a fan of digital image-making, he says: he feels it’s too easy, that it doesn’t require the same level of artistry as analogue photography. And, of course, he adds, experiences with paparazzi haven’t helped him appreciate photographers. ‘‘I have a very negative attitude towards photographers in a lot of ways, so it’s interesting to play one.’’

In October, he starts work on Idol’s Eye, to be directed by French filmmaker Olivier Assayas, making his Hollywood debut. Robert De Niro has just signed on. ‘‘I’m really, really excited about this one,’’ Pattinson says. It’s a true story about a group of thieves at moments of transition - from the changing face of technology in burglar alarms to the shifting realities for the Chicago Mafia.

He’s also starring in an independent post-World War I drama called The Childhood of a Leader due to shoot in September. It will be directed by actor Brady Corbet (Mysterious Skin, Funny Games), from a script he has co-written. ‘‘I’ve known Brady for 10 years, he’s great and the script is phenomenal.’’

Corbet has said he really appreciates the way Pattinson uses his celebrity to help ensure that films he admires get made. Pattinson laughs when I mention this. It’s a power he might as well use while he can, he suggests. ‘‘We’ll see how long it lasts.’’

The Rover is currently screening.

Scans:

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