samedi 24 mai 2014

Robert Pattinson's Interview with Vanity Fair. He Talks about Rey, Hollywood, his Fame and 'Maps to the Stars'

Interview de Robert Pattinson avec Vanity Fair. Il parle de Rey, d'Hollywood, de sa Célébrité et 'Maps to the Stars'



Via Vanity Fair:
David Michôd nous a beaucoup parlé de l'histoire derrière The Rover, qui se déroule “10 ans après l'effondrement.” Que vous a t-il dit sur votre personnage?
Et bien pas grand chose. Je ne cessais de lui poser des questions sur cet aspect. “Quel est cet effondrement économique? Je veux avoir des détails.” Puis je me suis rendu compte que ça ne faisait aucune différence pour mon personnage.

Le personnage de Guy Pearce fait référence au votre comme étant un "arriéré". L'avez vous joué comme quelqu'un avec un réel handicap ou juste comme quelqu'un qui n'a pas bien été éduqué?
Je me disais qu'il était un peu comme quelqu'un à qui on a dit qu'il y avait un truc qui clochait chez lui alors qu'il n'y a rien qui cloche – mais on le lui a dit tellement de fois qu'il a fini par l'accepter.

Il me rappelle un peu Jesse Pinkman de Breaking Bad.
Oui je pense qu'il y a une trajectoire semblable. Mais même s'il fait ses preuves dans une situation sombre, il n'a jamais voulu faire ça au départ – et ça le brise en quelque sorte. 

Et ces tâches noires sur vos dents? Est ce que vous deviez le refaire tous les jours?
Oui , à l'origine il ne devait pas y avoir de fluor dans l'eau et donc les dents de tout le monde devaient être pourries mais j'ai fini par être le seul avec des dent pourries. J'ai considéré qu'il était simplement un de ces gamins qui ne se brossaient pas les dents. Je pense que c'est une personne assez différente et j'en connaissais certains comme ça à l'école – des gamins qui avaient des dents marrons à 11 ans et qui étaient toujours très bizarres.

Êtes vous un mec qui croit en la fin du monde? Pensez vous que la fin est proche à moins qu'on ne change nos habitudes?
Pas vraiment. Sans doute car je n'en ai pas conscience et que j'ai une vie agréable. Je pense que tout est cyclique. Il y a clairement des choses vraiment inquiétantes - et au nom de quoi ? Pour que vous puissiez jouer aux jeux vidéos tous les jours? C'est assez ridicule.

Il semblerait qu'on ait ce qu'on mérite à un moment donné. Surtout si on se comporte comme les gens dans Maps to the Stars.
Je pense qu'ils vont se bouffer mutuellement. Je ne pense pas que ça affectera d'autres personnes. Ils sont trop occupés par leur petite personne. 

La suite après la coupure / English version after the cut
 


Donc quand David Cronenberg vous a appelé et vous a dit, “Refaisons un film ensemble,” aviez vous hâte?
Oui je n'avais même pas lu le script et je disais: “Ouep.” C'était de nouveau un personnage qui n'avait pas de passé. J'ai dit, “Selon toi, quel type de mec c'est?” Et il a dit, “Je ne sais pas. Qu'en penses tu?” Et on tournait deux jours plus tard et je me disais 'Super!' C'est exactement ce qui s'est passé sur Cosmopolis. On en parle pas du tout et puis on arrive et chaque scène que j'ai faite fut réalisée en une seule prise. C'est ridicule.

Donc il vous a laissé lire le script et trouver vous même votre personnage?
Avec Cosmopolis, il savait exactement ce qu'il voulait. Avec Maps, il aimait simplement ce que je faisais en une prise.

Étiez vous inquiet qu'il puisse y avoir des réactions négatives dans la communauté si vous vous moquiez des gens à Hollywood ?

Je ne pense pas qu'on se moque vraiment. Même si j'aime le fait que la seule critique négative soit venue de The Hollywood Reporter.

Vous avez touché un point sensible.
Je ne pense pas que ça énerve Hollywood. C'est très spécifique à ces personnages. Je pense que Benjie est sans doute le personnage le plus vrai. J'ai rencontré des tas de gamins. La scène avec lui et les filles cassant du sucre sur le dos de tout le monde, vous voyez ça très souvent. Quand vous voyez ces gamins, il n'y a qu'une seule issue: soit aller en thérapie ou devenir un serial killer, ou vous suicider. Vous voyez ça dès le plus jeune âge et c'est terrifiant. 

Vous êtes devenu célèbre assez tôt. Comment avez vous géré le fait qu'il soit bizarre de devenir riche et célèbre à un si jeune âge?
J'ai fait Harry Potter quand j'avais 17 ans, et rien n'est arrivé après ça. J'ai gagné beaucoup d'argent comparé aux personnes de mon âge – c'était incroyable. Ensuite j'ai juste fait des petits trucs pour la télé. Mais j'ai pu vivre ma vie de 18 à 21 ans, avoir mon propre appartement et je n'ai pas joué dans Twilight avant mes 21 ans. C'est différent car vous êtes encore jeune, mais vous avez vécu avant. Alors que si vous avez 10 ans, c'est une chose complétement différente.

Avez vous rencontré Justin Bieber à la fête Vanity Fair la nuit dernière?
Non en fait. Je l'ai rencontré avant dans une fête dans un bus (rires). Je l'ai rencontré quelques fois. Il va bien. ( rires)

Si vous deviez réaliser une satire sur Hollywood, quel rôle se démarquerait?
Je ne sais pas. Les gens en font beaucoup sur les femmes âgées mais avez vous lu ce livre intitulé Money de Martin Amis? Je pensais au vieil acteur, Lorne Guyland, que c'était un personnage vraiment génial, qui ne peut pas s'arrêter de vouloir être le rôle principale même à 78 ans. C'est marrant car c'est un trait tellement féminin. C'est marrant, comme si toute votre vie vous jouiez au mec macho mais uniquement dans les films.

Vous chantez un peu dans The Rover, et j'ai entendu dire que vous travaillez sur un album. Peut on s'attendre à écouter votre musique d'ici peu?
Je ne sais pas d'où ça sort. Tous les ans, un truc comme ça sort. Je tente toujours de travailler sur des trucs mais je ne sais pas. Je suis bien trop sensible aux critiques. J'ai déjà suffisamment de critiques sur un aspect de ma carrière.

Traduction par Le RpattzClub et Pattinson Art Work

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Robert Pattinson knows a thing or two about the price of fame, so it’s worth listening when he says he worries about the child stars he meets in Hollywood. “When you see these kids, there is only one way: you either get in therapy now or become a serial killer, or kill yourself. I mean, you can see it really early on—it’s terrifying.”

There is just such a kid at the center of Maps to the Stars, one of two Pattinson films debuting at this year’s Cannes Film Festival. Evan Bird, whom you may recognize from The Killing, plays Benjie, a vicious and entitled 13-year-old TV star, and Pattinson plays a chauffeur looking for a break in show business. Directed by David Cronenberg, who previously collaborated with Pattinson on 2012’s Cosmopolis, the film is a savage satire of Hollywood that also stars Julianne Moore as a hysterical over-the-hill actress, John Cusack as a diabolical life coach, and Mia Wasikowska as a warped avenging angel of sorts.

Pattinson has a meatier role in David Michôd’s post-apocalyptic road movie, The Rover, portraying a not-very-bright hoodlum who falls under the spell of Guy Pearce. As the two make their way across the Australian Outback, Pattinson’s character grows more confident—and more deadly—by the minute.

VF.com spoke to Pattinson at Cannes, where his ex-costar and -girlfriend Kristen Stewart also has a film debuting, and quizzed him about how he prepped for the roles, what he finds most ridiculous about Hollywood, and how he handled sudden superstardom at the tender age of 21.

David Michôd has talked a lot about the back story for The Rover, which is set “10 years after the collapse.” How much did he tell you about your character?
Well, not a lot. I kept questioning that aspect of it. “What is this economic collapse? I want to know the details about it.” Then I realized it didn’t really make any difference to my character.

Guy Pearce’s character refers to your character as a “half-wit.” Were you playing him as someone with a real disability, or just someone who hasn’t been that well educated?
I was thinking he’s almost like someone who’s been told there is something wrong with him and there actually isn’t—but he has been told there is so many times that he has just sort of accepted it.

He reminds me a bit of Jesse Pinkman from Breaking Bad.
Yeah, I think there is a similar trajectory. But even if he does prove himself in a dark situation, he really really never wanted to do that in the first place—and it sort of breaks him.

What about those brown stains on your teeth? Was that a process every day?
Yeah, I mean, initially it was [supposed to be that] they didn’t have fluoride in the water so everyone’s teeth were messed up, but then I end up being the only one with really messed-up teeth. I put it down to, he was just one of those kids who didn’t brush his teeth. I think it’s quite a distinct person, and I knew a few of them in school—kids who had brown teeth at 11 and were always, like, really weird.

Are you an end-of-the-world guy? Do you think the end is near unless we change our ways?
Um, not really. Probably because I’m just quite ignorant and I have a nice life. I think everything is quite cyclical. There are definitely some incredibly worrying things—and for the sake of what? So you can play video games all day? It’s kind of ridiculous.

It does seem like there might be a comeuppance at some point. Especially if we behave like the people in Maps to the Stars.
I think they will just eat each other. I don’t think they will affect anyone else. They’re too self-absorbed.

So when David Cronenberg called and said, “Let’s do another movie together,” were you excited?
Yeah, I hadn’t even read the script and I was like, “Yep.” That was another character who didn’t have any kind of back story or anything. I said, “What kind of guy do you think he is?” And he said, “I don’t know, what do you think?” And we are shooting in two days and I’m like, Great. It’s exactly what happened on Cosmopolis. We don’t talk about it at all and then turn up and every single scene I did was one take. It’s ridiculous.

So he just lets you read the script and find the character yourself?
With Cosmopolis, he knew exactly what he wanted. With Maps, he just liked what I was doing on the first take.

Were you guys worried at all that there may be some backlash in the community if you’re making fun of Hollywood people?
I don’t think we were really making fun of it. Though I like how basically the only bad review we got was from The Hollywood Reporter.

You struck a nerve.
I don’t really think it’s taking the piss out of Hollywood. It’s very specific [to these characters]. I think Benjie is probably the truest character. I’ve met a lot of kids like him. The scene with him and the little girls bitching about everybody—you just see that a lot. When you see these kids, there is only one way: you either get in therapy now or become a serial killer, or kill yourself. I mean, you can see it really early on—it’s terrifying.

You got famous pretty early on. How did you cope with that weirdness of being so wealthy and famous at such a young age?
I did Harry Potter when I was like 17, and nothing really happened after that. I mean, I made loads of money compared to anyone my age—it was incredible. But I mean, then I just did little TV things afterwards. But I got to live from 18 to 21, you get your own apartment and basically I didn’t star in Twilight until 21. It’s different because you’re still young, but you’ve had a life beforehand. Where as if you are 10, it’s a totally different thing.

Did you meet Justin Bieber at the Vanity Fair party the other night?
I didn’t, actually. I’ve met him before, though, on his party bus. [Laughs.] I’ve met him a couple of times. He’s all right. [Laughs.]

If you were going to direct a satire of Hollywood, which part would you single out?
I don’t know. People do a lot about aging women, but have you ever read this book called Money by Martin Amis? I thought the old actor, Lorne Guyland, was such a great character, where you can’t let go of being an alpha-male movie man but you’re like 78 years old. It’s funny, because it’s such a feminine trait. It’s so funny how your entire life is being a macho man, but only in movies.

You do a little singing in The Rover, and I hear you’re working on an album. Can we expect to hear some music soon?
I don’t know where that came from. Every few years, something comes out about that. I’m always trying to work on stuff, but I don’t know. I’m kind of like, way too sensitive to criticism; I’ve got enough criticism on one front.


Via RPlife



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