mardi 20 mai 2014

Great article of 'The Wrap' about Rob and his Two Films in Selection in Cannes

Très Bon Article de 'The Wrap' à propos de Rob et de ses Deux Films à Cannes


Via The Wrap:
Après ces derniers jours à Cannes, on comprends aisément pourquoi Robert Pattinson est en couverture du magazine français Première avec pour titre “la métamorphose.”
Les deux films qui ont amené Pattinson sur la Croisette sont bizarres, sombres et vraiment très pointus et n'ont rien à voir avec ce qu'on pourrait attendre de l'acteur qui est devenu célèbre pour avoir incarné le vampire de 'Twilight'.

Sa réinvention (du moins quand il évolue dans le monde des films indépendants) est en effet une métamorphose. Et Cannes est devenu un accessoire à son maquillage intriguant, qui a réellement débuté il y a quelques années quand il est venu au festival avec le film austère et indépendant de David Cronenberg, 'Cosmopolis.'

Cette année, il est de retour avec Cronenberg dans 'Maps to the Stars' et avec David Michod pour 'The Rover' dont les avant-premières ont eu lieu sur deux jours à Cannes. Les deux films sont sanglants, brutaux et étranges et tous les deux sont formidables.

Et ce qui est remarquable c'est que 'Maps to the Stars', dans lequel Pattinson incarne un chauffeur, aspirant comédien, qui finit par faire l'amour avec Julianne Moore sur le siège arrière de sa voiture avant que tous les personnages dans le film ne s’autodétruisent de manière spectaculaire, s'avère être le finaliste en compétition pour voir lesquels des films de Pattinson à Cannes est le plus sombre et le plus pointus.

La Palme pour ces côtés là revient à 'The Rover', un road movie post-apocalypse brutalement brillant et brillamment brutal qui commence par être flippant avant de succomber par période à la violence. Personne dans ce film ne s'en sort indemne – et personne n'est tout blanc non plus.

C'est presque une surprise, étant donné que Michod a percé lors du festival en 2010 quand il a emmené le drame criminel sombre et provocant 'Animal Kingdom' à Sundance, l'aidant ainsi à se faire connaître et a donné une nomination aux Oscars à Jacki Weaver

'The Rover', qui est projeté hors compétition et qui sera distribué par A24, est plus ambitieux que cette histoire de famille blessée qui tue ensemble. Se déroulant dans une période difficile, "10 ans après l'effondrement", son nouveau film créé une vision de futur ravagé dans lequel rien ne brille et tous ceux que vous rencontrerez vous démonterons la tête avec joie, vous volerons tout et vous laisserons dans une marre de sang.

(...)

Pearce est excellent dans ce road trip plein de colère au milieu de paysages vicieux et clairsemés mais nous n'avions pas de doute le concernant. Mais Pattinson, que Cronenberg semblait parfois utiliser de manière spécifique pour une certaine absence d'expres​sion (en tout cas pour 'Cosmopolis'), a un rôle bizarre et consistant et il s'avère qu'il sait ce qu'il fait.

Alors que 'The Rover' a été projeté à Cannes lundi après midi, le vent s'est invité à la fête et a pris part à la salle de projection de Soixantième. A ce moment là, on aurait dit que le bâtiment allait s'effondrer dans une grande déflagration – et ils n'auraient pas pu projeter un meilleur film si ça avait été le cas.


Via RPlife / Traduction par le RpattzClub

English version after the cut



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From The Wrap:
After the last couple of days at Cannes, it's easy to see why Robert Pattinson is on the cover of French Premiere with the headline “la metamorphose.”

The two movies that have brought Pattinson to the Croisette are weird, dark, supremely edgy and nothing like what we might expect from an actor who became famous as the vampire dude in the “Twilight” movies.

His reinvention (at least when he strays into the indie world) is indeed a metamorphosis. And Cannes has become an accessory to his intriguing makeover, which actually started a couple of years ago when he came to the festival with David Cronenberg's austere and arty “Cosmopolis.”

This year, he's back with Cronenberg's “Maps to the Stars” and David Michod's “The Rover” which premiered on back-to-back days at Cannes. Both are bloody, brutal and strange, and both are terrific.

And the remarkable thing is that “Maps to the Stars,” in which Pattinson plays a chauffeur driver and aspiring actor who ends up having sex with Julianne Moore in the back seat of his car before almost everybody in the whole movie self-destructs spectacularly, turns out to be only the runner-up in the competition to see which of Pattinson's Cannes movies is darker and edgier.

The dark ‘n’ edgy crown really goes to “The Rover,” a brutally brilliant and brilliantly brutal post-apocalyptic road movie that crawls along creepily before periodically erupting into violence. Nobody in this movie walks away clean – but then, nobody walks in clean, either.

That's hardly a surprise, given that Michod burst on the festival scene in 2010 when he took the black and provocative crime drama “Animal Kingdom” to Sundance, starting a run that gave him some real heat and landed Jacki Weaver an Oscar nomination.

“The Rover,” which is screening out of competition and will be released in the U.S. by A24, is more ambitious than that tightly-wound family-that-kills-together story. Set in a grimy time described only as “10 years after the collapse,” his new film creates a vision of a ravaged future in which nothing is shiny and everyone you meet will happily rip you off, rob you blind or leave you in a pool of blood.

(...)

Pearce is an excellent anchor for this angry trip through a vicious and parched landscape, but we knew he would be. But Pattinson, who Cronenberg sometimes seemed to use specifically because of a certain blankness (particularly in “Cosmopolis”), gets a weird and meaty role and turns out to know what to do with it.

While “The Rover” played at a Cannes screening on Monday afternoon, incidentally, high winds buffeted the canvas sails and panels that made up part of the salle de Soixantieme screening room. At times it sounded as if the building was about to come down in some massive conflagration – and they couldn't have been showing a more appropriate movie if it did.


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