mardi 17 septembre 2013

New Robert Pattinson's Interview with 'Marie Claire' Italy

Nouvelle Interview de Robert Pattinson avec 'Marie Claire' Italie

Update: Photos de meilleure qualité (MQ non scan) / Pictures in better quality (MQ not a scan)


Scans Italien / Italian Scans:

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Scans anglais / English Scans:
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Traduction après la coupure / Transcript after the cut

Source Scans Thanks to RobertPattinsonMoms and




Traduction RPattzClub et Pattinson Art Work:

"Est ce que je ne vous ai pas déjà vu quelque part?". C'est la cerise sur le gâteau de mon voyage de quatre jours à Los Angeles. Une suite d'hôtel à Beverly Hills, des dîners dans les mêmes restaurants que des célébrités (même assise beaucoup trop loin), et toutes ces choses qui déclenchent des remarques de jalousie de la part de vos amies. Mais pourquoi vous soucier de tout ça quand Robert Pattinson vous dit "je vous ai déjà vu auparavant?"? Nous nous sommes, en effet, déjà rencontrés il y a quelques années quand Twilight avait fait son avant-première au Festival du Film de Rome. Bien que les livres se vendaient comme des petits pains, personne ne s'attendait à un tel succès. Peut-être ne savait-il pas encore qu'il était super célèbre, et avec la lumière des projecteurs dans la figure, accompagné d'une Kristen Stewart nerveuse avec son syndrome de jambes tremblantes, il avait fait face à des hordes de photographes et d'adolescents plein d'hormones. J'étais là aussi, et si il se souvient vraiment de moi je suis prête à l’inscrire au teste d'admission du Mensa. Il me confie qu'il ne peut tout simplement pas oublier ces premières fois. C'est aussi simple que ça.
 
A cette époque, il s'habillait décontracté, maintenant il est le visage du parfum Dior Homme. Donne t-il plus d'importance à ce qu'il porte? Il sourit, révélant ses dents jusqu'à celles de sagesse et pointe du doigt la casquette de baseball qu'il porte à l'envers, la chemise noire à manches courtes, le t shirt gris porté en dessous et le jean noir. "Je ne pense pas non" dit-il en riant. "Je ne passe pas beaucoup de temps à penser à ce que vais porter. J'achete des vêtements un peu au hasard, en fonction de mon humeur. Je pourrais porter la même chose pendant des jours entiers, après tout ce n'est pas comme manger tous les jours le même plat. Même une de ces barboteuses à boutons pressions pour les bébés me conviendrait." La nuit précédente, avant la soirée Dior à la Soho House, il semblait à l'aise (et vraiment très beau) dans un costume sombre. Porte t-il au moins du parfum? "J'en porte depuis quelques jours!", il rit et se voit donner un coup d’œil par l'agent de presse. "Blagues à part, j'ai essayé de porter du parfum à l'âge où vous commencez à regarder les filles et je m'aspergeais avec des marques de si mauvaises qualités qu'elles disaient : 'Qu’est ce que c'est que cette odeur?'. Mais maintenant j'
apprends".

J'avais parlé avec Romain Gavras quelques heures auparavant. "Il semblerait qu'il y est du complotage entre vous", je dis à Pattinson. "Oh vraiment? Qu'est ce qu'il vous a dit?" "Il m'a dit que pendant la scène où vous conduisez la voiture sur la plage, vous aviez fini dans l'eau." Il rougit, mais il est follement content. "Il a également dit que vous êtes cultivé et intelligent", j'ajoute. "Et que vous vous sextotiez l'un et l'autre, du genre 'Que portes-tu là maintenant?'". Il éclate de rire. "C'est vrai! C'est lui qui a commencé et je n'en croyais pas mes yeux, je me suis dit 'Quoi? Qu'est que c'est que ce délire?' Alors j'ai vu que c'était lui et j'ai commencé à répondre dans le même esprit. Romain est jeune et ambitieux, mais ne se prend pas trop au sérieux. Qu'il a un bon sens de l'humour et il à sa façon il est un peu anarchiste. Je l'apprécie beaucoup." Je remarque qu'il n'est pas si pâle après tout. Sa peau, qui a l'air aussi lisse que de la laque chinoise, commence à prendre le teint Californien. Que voulais-je lui demander d'autre? Oh oui, en parlant d'ambition, vous êtes riche maintenant. Comment avez vous dépensé votre premier chèque? "Pour une guitare. Puis une maison à LA. C'est mieux ici qu'à Londres, ma ville natale, où les maisons sont bien trop chères. Je ne suis pas très doué pour gérer l'argent: j'ai un business manager qui surveille tout, mais je suis pas un gros dépensier." Qui sait qui lui fait son lit tous les matins dans sa maison: "Croyez le ou non, je n'ai pas de femme de ménage." Le fait-il lui même? "Non je ne le fais pas. Je le laisse défait." Il sourit.

Je lui demande ce que les gens surestiment et sous-estiment dans le métier d'acteur "Ils prennent ça pour un jeu. Mais c'est un métier très exigeant. D'un autre côté, je ne comprends pas ces acteurs qui disent 'Je ne crois pas' quand on leur demande si leur enfants vont suivre leurs traces plus tard. Ils n'ont pas conscience qu'il font un des plus beau métier au monde, libérateur au niveau spirituel" Il me dit qu'il traîne encore avec ses amis de longue date "Ils sont incroyables. Nous n'avons aucuns secrets. Et quand je suis avec eux, j'ai rarement des problèmes avec les fans, en partie parce que quand ils me voient avec mes amis ils sont moins intrusifs. Mais si ça arrive, mon groupe devient très protecteur." Je lui demande donc ce que serait une trahison de la part de ses amis et il me dit qu'un vrai ami ne lui planterait jamais un coup de couteau dans le dos, et s'il le fait, alors il n'est pas un vrai ami. Mais en trouver de nouveau ne doit pas être facile pour une star. "Non, pas du tout, je vois facilement si quelqu'un n'est pas de bonne foi". Il semblerait qu'il n'ait pas laissé la célébrité mettre sa vie sans dessus dessous. La vie qu'il avait il y a 5 ans. Il est si calme qu'on se demande comment il était à l'école. Si on pouvait déjà deviner ce qu'il allait devenir aujourd'hui. S'il était un leader, par exemple : "Je n'ai jamais été un suiveur ça c'est sur, mais pas non plus enthousiaste à être un leader. Je restais plutôt seul." Un peu comme un rebelle? "Pour dire vrai, quand j'étais plus jeune j'associais l'idée d'être un rebelle au fait d'être constamment bourré. Non, c'est terrible - je rigole!" Il se corrige immédiatement, en riant comme une baleine. "A vrai dire, en parlant de rebelles, quand je pense aux émeutes dans le monde entier, je me sens très chanceux. Je suis né dans un pays où il n'était pas nécessaire de faire une révolution, mais ceux qui n'ont pas eux cette chance ont le droit de se rebeller quand les choses ne vont pas comme ils le souhaiteraient." 

Rob devient sage. Moins adolescent et plus engagé. "Je deviens plus vieux aussi. J'admets avoir été inquiet pour la période post-Twilight. Tout est allé si bien pendant tellement longtemps. Je me demande si c'est une prédiction pour quelque chose de terrible. J'ai eu 27 ans, tout le monde meure à 27 ans." Ce n'est pas vrai! "Mais si! Jim Morrison, Amy Winehouse, Janis Joplin... Et je vais devoir attendre mai prochain pour avoir mes 28 ans" Il rigole. Quoiqu'il en soit les médias ont déjà décrit Douglas Booth comme son successeur. Le voit il comme un héritier ou un ennemi? "Je ne sais même pas qui je suis, peut être peut il me le dire. Ce truc où on vous donne un successeur dès que vous devenez un peu plus vieux est insensé" Mais ne l'était il pas lui même, décrit comme l'héritier de quelqu'un à ses débuts? "Oh oui Jésus. Le nouveau Messie." Et il éclate de rire.

"A présent, je suis sur le tournage de 'Maps to the Stars', un film de David Cronenberg, que j' adore. 'Scanners' et 'Videodrome' sont parmi mes films préférés. Je travaille avec Julianne Moore, qui est extraordinaire, et le script est fantastique. C'est une nouvelle expérience car j'ai un plus petit rôle que d'habitude, j'ai presque toujours eu le rôle principal. Mais c'est bien, je préfère encore les petites productions que les grosses, ils vous volent votre liberté." Maintenant que vous vivez à LA, pensez vous qu' Hollywood réussit bien à représenter la société? Il devient sérieux. "Non je ne pense pas. Mais dans ce moment de l'Histoire il est difficile de représenter le monde contemporain. Même à travers la musique. Nous sommes en pleine période de transition. Les années 70 et 80 étaient définies. Dans les années 90s il y avait le grunge. Mais à quoi peut on réduire les années 2000 ? A internet? Aux téléphones mobiles ? On se souviendra de ma génération avec un iPhone à la main, concentré à tchatter et envoyer des sms sans rien se dire ? Je ne suis même pas sur les réseaux sociaux même pas sous un faux nom. J'ai essayé une fois mais j'ai effacé mon compte car ça n'avait pas d'interêt. Mes amis ne pouvait pas me trouver. Je me suis senti stupide." 

En parlant de stupidité, je lui demande de me parler d'un moment mémorable, un qui l'a marqué "Le plus mémorable fut quand mon fils est né", il éclate de rire. "Je plaisante. Je n'ai pas d'enfants! Mais je n'oublierai jamais quand j'étais au stade Olympique à Munich pour promouvoir New Moon avec tout le cast. Il y avait 30 000 fans qui hurlaient et Taylor Lautner, abasourdi, disait 'Mais que se passe t-il?' Ce souvenir mémorable ne doit pas concerner que moi? Il sourit "Car heureusement je n'en ai pas" dit il fièrement.

Est ce qu'il se voit comme un romantique? "Je crois oui. D'une certaine façon. De temps en temps." Il sourit malicieusement. Puis il baille. "Oh, pardon! Vous voyez? Vous me mettez à l'aise." il rougit. J'aimerais l'inviter à venir s'asseoir sur mes genoux et je lui chanterais une berceuse mais ça ne semble pas très approprié. Au lieu de ça, je lui demande ce qu'il aimerait faire avant ses 30 ans. "J'aimerais sortir un album, j'écris actuellement des tas de morceaux. Et réaliser un film. J'ai une idée en tête et je travaille dessus. Je devrais pouvoir le faire." Il est trop tôt pour demander de quoi ça parlera, mais je m'interroge, préfère t-il un "et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours" ou une fin ouverte? "La dernière solution sans aucuns doutes!" dit il.

Le temps est écoulé. On se lève du canapé et je lui tends la main. Il la tient dans ses deux mains. "On se revoit donc pour une 3ème interview" dit il. Une sorte de souhait. Derrière la porte, il y a une jeune et jolie collègue, parlant au téléphone à son fiancé. Elle le rassure en lui disant que non, le beau vampire n'essaie pas de la séduire, qu'il ne s'intéresserait pas à une fille normale, dit elle. Je n'en serais pas si sure à sa place.


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Transcript by RPlife:
Our first meeting is coincidental, "Haven't we already met somewhere?". That's the icing on the cake of four days in Los Angeles. As though it weren't enough to have booked into the Beverly Hills Hotel, dined in restaurants with the stars (though seated too far away), and having done all those things that make girl friends burn with envy. But who cares about their curses when Robert Pattinson, the new face of Dior Homme, tells you "I think I've seen you before"? I did indeed meet him five years ago, at the Film Festival in Rome, for the premiere of Twilight. In those days errors of judgement concerning the phenomenon were legion, even as the books of the saga were selling like hot cakes. Perhaps he did not realise he was so famous and, with the watery eyes of a deer caught in the headlights, flanked by Kristen Stewart with her syndrome of the unstoppable leg, he had found himself facing hormonally raging young girls and a platoon of journalists. I was there too, and if he really does remember me I'm ready to put him in for the Mensa admission test. But he explains that he just cannot forget those first encounters. It is that simple. 
He dressed casually in those days; will he take more care now? He smiles, his teeth gleaming all the way back, and he points disarmingly at this attire, with his baseball cap back to front, his dark shortsleeved shirt open, revealing a grey t-shirt beneath, and black jeans. "I don't suppose so", he laughs. "I don't feel like spending more time than I have to on what I'm going to wear. I do my shopping as it comes, depending on my mood. I might put on the same things for days on end - after all, it's not like always eating from the same plate. Even a baby's romper suit would be fine, with little buttons on the flap". In actual fact, during the screening of the Dior ad at Soho House the previous evening, he had appeared perfectly at ease (and perfectly handsome) in a dark suit. Do you at least wear the fragance?, I insist. "For the past few days, yes I have!", he laughs. His press agent flashes a stern look; he recovers his composure. "Joking aside, it's something new for me. I tried at the age when you start getting interest in girls and you smother yourself in cheap cologne, and they say 'what's the stink?'. But now I'm learning". 
A few hours earlier, I had a word with Romain Gavras, the director of the commercial. "Looks like there's some intrigue between you", I say to Pattinson. "Oh really?, What's he told you?". "That during the sequence when you drive the car on the beach, you had gone straight into the water". He blushes, but he's insanely delighted. "But he also said you're cultured and intelligent", I add. "And that you exchange text messages with things like 'What are you wearing now?'". He bursts out laughing. "It's true! He started it - I couldnt't believe my eyes and I thought 'What? Who the hell's that?' The In answered back, tit for tat. Romain is young and ambitious, but he doesn't take himself too seriously. He has a keen sense of humour and, in his way, he's a bit anarchic. I like him". I see he is not so pale after all. His skin, as smooth as Chinese lacquer, is taking on a Californian tan. What else did I want to ask? Oh yeas: Talking of ambition, you're rich now. How did you spend your first cheque?. "On a guitar. Then on my house in Los Angeles. Better here than in London, my hometown, where they cost too much. I'm not crazy about managing money: I've got a business manager who sees to everything, but I'm not a big spender". Who knows who make his bed every morning in this new house? "Believe it or not, I don't have a home help". So he makes it himself? "No, I don't make it. I just leave it as it is", he grins. 
I ask him what people overrate, and underrate in an actor. "They probably think it's a game. But it's really work - great but challenging. On the other hand, I can't understand those stars who say 'no way' when they're asked if their children will follow in their footsteps. They don't realise they've got one of the best jobs in the world, spiritually liberating". He says he still hangs out with his old friends, and I wonder how they cope with his success. "They're great. We have no secret. When I'm with them I rarely have problems with fans, partly because if they see me with them they tend to let me be. But if it does happen, my group becomes protective". I ask him what he considers betrayal by a friend, but he answers that a real friend doesn't betray you, and if he does he isn't. Yet finding new ones cannot be easy for a star. "No, not at all, I can easily see if someone isn't in good faith". I get the feeling he has managed not to disrupt his life - the life he had during that first interview five years ago. He is so calm that one immediately wonders what he was like at school, if anything suggested he might become what he is today. If he was a leader, for example. "I've never been a follower, that's for sure, but not so enthusiastic as to take responsibility of command either. I used to keep to myself". A rebel, like the kids who are rising up all over the world? "To tell the truth, when I was younger I used to think of rebellion as like being drunk all the time. No, that's terrible - just joking!", he quickly corrects himself, rocking with a laughter from head to toe. "But when I think of all the revolts everywhere, I realise how lucky I am. I was born in a country that has no need for revolutions, but not everyone's that fortunate and they have the right to rebel when things aren't going as they should" 
He's getting wiser, Rob - less teen, more committed. I'm also getting older. I admit I was a bit worried about what would happen after Twilight. Everything's been going far too well for far too long, and I wonder if this isn't the prelude to something terrible, I've turned 27 - everyone dies at 27". No way! "Yes they do! Jim Morrison, Amy Winehouse, Janis Joplin... And I'll have to wait till May to be 28". he laughs. In any case, they have his "successor", Douglas Booth, in the wings. How does he see him: as an heir or a rival? "I don't even know who I am yet - maybe he can tell me. No, really, this thing of sticking a duplicate onto you as soon as you start getting older is ridiculous". Wasn't he made out to be someone's heir when he started out? "Sure, Jesus. The new messiah". And he bursts out laughing. 
I'm now on the set of Maps To The Stars", he continues, "with David Cronenberg. It's a new experience because I've got a smaller part than usual - so far I've always been the lead actor. But that's fine, I still prefer independent productions, I'm not ready for the majors: they take away your freedom. Here, on the other hand, I'm working with Julianne Moore, who's amazing, and the script is fantastic. I love Cronenberg. Videodrome and Scanners are some of my favorite films". Now that he lives in Los Angeles, I ask him, does he think Hollywood manages to represent society? He bites his lip, with a serious look. "No, I don't. The fact it that, in this moment in history, it's hard to portray the contemporary world, even through music. We're in a period of transition. I'm thinking of the 1970s and '80s, which were clearly defined. Even the '90s had grunge. What does 2000 boil down to? The Internet? Mobile phones? Will my generation be remembered with an iPhone in hand, intent on chatting and texting, communicating without saying anything? I'm not even on the social networks, not even under a false name. I tried once, but I deleted my account because it made no sense: my friends couldn't even find me. I felt stupid". 
Talking of stupid, I ask him to tell me about one unforgiveacble moment, and one unforgettable one. "The unforgettable one was when my son was born", and he bursts out laughing again. "I'm joking! I don't have children. I think I'll never forget when I was at the Olympic Stadium in Munich to promote The Twilight Saga: New Moon, with the cast. There were 30000 screaming fans and Taylor Lautner, astounded, said 'What the hell's going on?'. Does the unforgiveable one have to involve me?", he grins. "Because, luckily, I don't have one", he says proudly. 
Does he sees himself as romantic? I think so. A sort of romantic. Sometimes.", he smiles, mischievously. Then comes a yawn and an "Oh, sorry, you're making me relax", he blushes. I'd like to say he can sit on my knees and I'll sing him a lullaby, but that doesn't seem quite appropriate. Instead, I ask him what he would like to do before he turns 30. "I'd like to come out with a record, I'm writing lots of tracks. And direct a film. I've got a sort of idea in mind, and I'm working on it. I should be able to do it." It's too early to ask what it will be about, but in the meanwhile, does he prefer "and they lived happily ever after" or an open ending? "The latter, without doubt!". Time's up. We get up from the sofa and I extend my hand. He takes it in both of his. "So, see you at the third interview", he says. A kind wish. Outside the door, waiting, there is a lovely young colleague on the phone with her fiancé. No, she reassures him, the handsome vampire is not trying to seduce her. He wouldn't be interested in just a normal girl. she says. Don't you be so sure

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